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3 août 2018

Comment bien gérer son budget cheval?

3.8.18 4 Petits Mots
L'équitation, une passion qui coûte cher? Fort possible, mais connaissez-vous réellement votre budget "cheval" annuel? 

Personnellement, j'ai du mal à connaitre mes dépenses réelles pour mes chevaux. Dommage quand on sait que ces montants peuvent vite augmenter!


Je me suis donc penchée sur les solutions pour réaliser un suivi de mon budget sans me compliquer la vie, et je vous partage donc le résultat de ce questionnement (avec mon modèle de solution à récupérer à la fin de cet article).

Objectifs et critères:
  • pouvoir retrouver toutes mes dépenses "cheval" par type de dépense (pension, soins, matériel,...)
  • pouvoir facilement connaitre mes dépenses annuelles et mensuelles par cheval
  • noter rapidement ces informations avant d'oublier et les retrouver aisément, peu importe où je suis

Quelles solutions pour suivre son budget?

La version papier 

Dans un premier temps, j'ai créé un classeur papier pour pouvoir saisir mes dépenses, mais aussi entrer toutes les infos de suivi santé de mes chevaux.



Avantages : c'est complet, détaillé, personnalisé. Tout est au même endroit.

Inconvénients : c'est long à remplir, fastidieux, et pas facile à transporter

C'est pour vous si : vous aimez écrire et retrouver des comptes-rendus complets de vos séances.

Ce n'est pas pour vous si : (comme moi), vous n'êtes pas patients, vous voulez aller vite et accéder partout et tout le temps à vos infos (Oui, j'ai abandonné cette solution depuis longtemps).

Le choix de la rédac' : si vous n'avez pas l'idée ou l'envie de créer votre propre classeur, il y a le planner équestre The Horse Riders, prêt à être personnalisé avec la vie de votre cheval.


L'appli de gestion des chevaux

Il existe plusieurs applications dédiée à la gestion de vos chevaux au quotidien. Elles vous permettent de planifier vos entrainements, suivre vos rdv, enregistrer vos dépenses, ... pour chacun de vos chevaux.

Avantages : Toujours dans votre poche, accessible à tout moment, pratique pour partager les infos avec vos amis ou votre DP.

Inconvénients :  toutes les applications ne permettent pas le suivi d'un budget, et c'est souvent peu détaillé. Elles sont nombreuses donc vos amis n'auront pas forcément la même et il faut choisir. Pas forcément adapté pour les cavaliers non propriétaires.

C'est pour vous si : vous êtes toujours connectée, le smartphone à portée de main.

Ce n'est pas pour vous si : vous voulez pouvoir retrouver facilement les détails de vos dépenses ou regrouper les montants selon le type de dépense. 

Le choix de la rédac' : j'ai testé plusieurs applications avec en tête mon critère de suivi facile de mes dépenses. Si toutes permettent d'enregistrer un calendrier, des dates de soins par exemple, il est plus rare de trouver une appli qui donne accès à un budget d'un coup d’œil. Celle qui m'a le plus plu pour cela est Ekism ID, qui permet de rentrer tous les événements de soins et d'entrainements, avec leur coût, et de retrouver ces dépenses mensuelles et annuelles dans un tableau de bord.


La version "Dans mon drive"

J'ai finalement choisi de créer mon propre tableur de suivi, un pour chaque cheval, dans Google Drive. Cette solution me permet de rentrer toutes mes dépenses, et de retrouver mes dépenses par mois et par catégorie. La version Drive est accessible aussi sur mon smartphone via l'application Google Sheets, donc aussitôt dépensé, aussitôt noté. Comme ça, pas d'oubli.



Avantages : un tableur unique par cheval, détaillé par catégorie de dépense, accessible partout et qu'on ne perd pas. Avec des jolis graphiques récapitulatifs pour voir dans quoi je dépense le plus, la possibilité de retrouver rapidement les dates des derniers soins, et facile à adapter aux besoins du moment avec des catégories modifiables.



Inconvénients : dédié uniquement ou presque à la gestion du budget.

C'est pour vous si : vous souhaitez une solution simple, accessible sur tous vos écrans. 

Ce n'est pas pour vous si : vous voulez quelque chose de complet qui intègre d'autres informations que les finances, ou si vous voulez gérer de nombreux chevaux.


Le choix de la rédac' : 

Je suis partie d'un modèle Google Sheets que j'ai adapté à ma sauce et selon mes besoins cavaliers. Le résultat est un classeur dans lequel je peux entrer toutes mes "transactions", et qui calcule tout seul le montant global de mes dépenses, par mois, par an et par catégorie. Il est même possible d'y entrer des recettes, par exemple si vous avez une DP, tout simplement en indiquant un montant négatif.



Si vous aussi vous souhaitez tester cette solution, je vous partage ce modèle de document accessible via ce lien.
Il vous suffit de sélectionner fichier>créer une copie pour le copier dans votre Drive, et vous pourrez alors l'adapter et l'utiliser comme vous le voudrez.


Alors, et vous, comment faites-vous pour suivre votre budget poney? Que pensez-vous de ma solution?

Et si jamais vous vous demandez toujours combien ça coûte par an, un poney, je vous invite à consulter cet article des Musards sur le sujet.

22 juillet 2018

Petites victoires et grands progrès

22.7.18 8 Petits Mots
Des petits riens. Des riens du tout. Des détails insignifiants. De minuscules progrès. Des avancées négligeables. Des subtilités si faciles à ignorer. Rien que de petites victoires.

Mais des petites victoires qui sont tout. Mises bout à bout, pas à pas, les petites victoires font les grands progrès.

On a commencé avec une jument qui tendait l'encolure à fond pour attraper le bonbon sans avancer un pied. Puis le pied a avancé. Puis l'autre. Et puis aujourd'hui, le bout du nez irait bien se glisser tout seul dans la sacoche à friandises.

Il y a eu partir marcher 10 minutes pieds nus sur le goudron. Puis 15. Puis y retourner montée. Commencer à aller sur les chemins, la laisser choisir son chemin, prendre les bordures enherbées. Oser quelques mètres au pas dans les cailloux. Et un an et demi après, la voir demander le trot sur un chemin où il n'y a que des cailloux, et le garder.

Il y a eu les séances en carrière, à s'ennuyer à dérouler un répertoire trop bien rodé. Puis la première balade rien que toutes les deux, le stress à maitriser. Apprendre à se comprendre à demi-mot. Lâcher les rênes. Autoriser d'un geste à s'élancer. Galoper sans les mains sans les pieds, sensation de liberté. Et un jour oser enlever ce mors qui nous a toujours accompagnées. Demain peut-être oser partir ainsi se promener.

Il y a eu l'observation tranquille dans le pré. Puis la découverte de ses zones de gratouilles préférées. Et aujourd'hui me faire bousculer pour virer un taon un peu trop gênant.

Il y a eu demander le pied, insister pour le soulever. Devoir tirer pour l'obtenir, avoir peu de temps pour le garder. Il y a eu l'utilisation répétée du «donne», et le tapotement du boulet. Il y a eu ce premier postérieur donné de lui même à ma demande. Puis l'antérieur. Il y aura j'espère bientôt cette réponse toujours acceptée.

Il y a eu cette bataille pour réussir à parer. Un Bébé qui bouge, des pieds repris brutalement, tous les deux de l'énervement. Et puis trouver qu'il est bien plus facile à parer en liberté qu'attaché, du foin sous le nez.

Les grandes batailles sont souvent inutiles, les plus belles victoires se font sans combat.

Nous n'y voyons que de petits riens, mais c'est d'eux que naissent les grands progrès. Des petites victoires du quotidien viennent les plus belles réussites.

Ne croyez jamais que ce que vous avez acquis, ce n'est rien. Car chaque pas prépare le prochain. N'écoutez pas celui qui vous dit que c'est sans importance, quand pour vous c'est une jolie étape sur le chemin.

Lorsque je me retourne sur le chemin parcouru, je vois aujourd'hui les petites victoires que l'on a semées, celles qui font que j'ai aujourd'hui une jument si épanouie désormais. Une jument qui sait ce qu'elle veut, et qui sait le dire, et que j'ai appris à écouter. Il y a même ces petites victoires que je n'ai pas vu passer, tant elles furent fugaces. Mais l'ensemble est là dans le résultat.

Les grands progrès ne sont pas soudains, ils sont tant dans la subtilité des progrès quotidiens que souvent on les oublie. Alors parfois, quand tu crois que ça ne va pas, ne regarde pas hier ou avant-hier, mais regarde il y a une semaine, un mois ou un an, et tu verras les petites victoires briller comme des pierres précieuses semées sur votre chemin.

~~~~~

Cet article est ma participation à la Cavalcade des blogs de juillet, organisées par Débo Evanell du blog Philosophie cavalière, sur le thème des petites victoires.


8 février 2018

Au secours, mon poulain n'a qu'une couille!

8.2.18 2 Petits Mots
Je reconnais que ce titre est bien peu poétique, mais il est assez représentatif de la situation. Mon Bébé poney boulet ayant décidé de tester pour vous cette situation légèrement désagréable, je vous propose d'en savoir un peu plus sur cette situation et ses solutions potentielles. 

(Attention photos explicites... de poney!) 

Qu'est-ce qu'un cheval cryptorchide?

Petit point science du jour: un mâle qui n'a qu'un seul ou aucun testicule descendu est dit cryptorchide (et ce n'est pas vrai que pour les chevaux). Il peut être cryptorchide bilatéral si aucun testicule n'est descendu, ou unilatéral si l'un des deux est descendu.

Dans le monde équestre, on parle souvent de cheval pif (ce qui est avouons-le vachement plus simple à écrire que cryptorchide).

Le saviez-vous?  Les étalons ne sont pas matures sexuellement avant 6 ans (même s'ils peuvent déjà reproduire), et leurs organes sexuels se développent jusqu'à 12-13 ans.

Avez-vous déjà vu un testicule unique de poney? Maintenant, oui!
Les testicules descendent normalement dans les deux semaines qui suivent la naissance. Mais ils peuvent remonter ou redescendre régulièrement : la descente totale a lieu vers 18 mois, et parfois même jusqu'à 2/3 ans.

Saviez-vous que 5 à 8% des poulains mâles sont cryptorchides? Moi non plus!
Donc sur un tout jeune poulain, aucune raison de s'inquiéter s'il n'a qu'une couille. Par contre, si elle ne descend toujours pas au bout de quelques mois, le mieux est de demander son avis à votre vétérinaire.

Le testicule non descendu peut avoir différentes localisations : dans le canal inguinal ou intra-abdominal, ce qui veut dire en gros qu'il est plus ou moins descendu et donc plus ou moins proche de sa position normale.

Le vétérinaire peut donc pratiquer différents examens pour le localiser. Il peut commencer par une palpation scrotale (oui, oui, vous avez bien compris l'idée, je ne pense pas avoir besoin de vous faire un dessin). Il pourra aussi, selon les besoins, faire une palpation intra-abdominale (en passant la main par le rectum donc), une échographie ou un dosage du taux de testostérone.

Quelles conséquences?

Un cheval cryptorchide est un cheval qui a des testicules: il produit donc de la testostérone. Adulte, il aura donc un comportement plus au moins marqué de cheval entier et il peut réagir à la présence de juments, voire essayer de les monter. On dit d'ailleurs souvent des chevaux pifs qu'ils ont mauvais caractère.

Il est aussi possible que le testicule resté à l'intérieur soit mal placé et donc lui occasionne des douleurs, ce qui peut parfois expliquer l’agressivité de ces chevaux.

Même si le testicule non descendu ne produit en général pas de sperme, il reste producteur de testostérone. Le risque, avec un cheval cryptorchide adulte, c'est donc aussi de finir avec un poulain.  Le risque de tumeurs est aussi plus important sur le testicule non descendu.

Il n'est pas recommandé de ne castrer que le testicule descendu, votre vétérinaire ne le fera probablement pas. En effet, le cheval va garder son comportement d'entier puisqu'il ne sera pas vraiment castré, même s'il en a l'apparence extérieure. C'est donc un problème en cas de vente du cheval si l'acheteur n'est pas informé de la situation.

La castration d'un cheval pif est plus complexe qu'une castration classique. En effet, elle nécessite d'ouvrir plus ou moins l'abdomen du cheval, et est donc réalisée en clinique. Différentes méthodes existent, la plus répandue nécessite une anesthésie générale. En conséquence, cette opération est plus chère qu'une castration normale et présente les risques liés à une anesthésie.

Le savoir inutile :  l'opération chirurgicale qui permet de retirer les testicules cryptorchides s'appelle la cryptorchidectomie.

La castration est la solution recommandée par les vétérinaires. D'une part parce qu'il est supposé que ce caractère est héréditaire : les chevaux pifs ne sont donc pas admis à la reproduction dans les stud-books. D'autre part à cause du caractère souvent compliqué de ces chevaux, qui seront donc plus calmes s'ils sont hongres. Elle n'est cependant pas obligatoire.

Quand on découvre qu'on a un poulain cryptorchide...

Je connais First depuis sa naissance, et nous avons remarqué assez tôt qu'il n'avait qu'un testicule descendu, qui semblait d'ailleurs faire le yoyo. Nous lui avons d'abord laissé le temps de grandir. Vers ses 18 mois, la vétérinaire a confirmé le problème, en nous disant qu'il pouvait descendre jusqu'à ses trois ans. Puisqu'il vivait avec un hongre, il n'y avait pas d'urgence à agir, j'ai donc eu le temps de me pencher sur la question.

Il est en ressorti plusieurs pistes intéressantes à explorer avant d'envisager la solution radicale de la castration.


  • Le problème peut être lié à un manque d'oligoélements et de minéraux, et le corps n'arrive pas à suivre. Il faut donc apporter un complément minéraux et vitamines (CMV) adapté au poulain. On m'avait aussi conseillé les produits Ohm Bioalternatives pour booster tout cela.


  • Il peut aussi y avoir un blocage physique à l'origine du problème de descente. Donc, comme pour un cheval adulte, on pense ostéopathe et praticien shiatsu. 

  •  Il semble qu'il existe aussi un traitement hormonal par injection. Là, c'est bien évidemment votre vétérinaire qui peut le réaliser.

Pour First, j'ai donc fait venir une ostéopathe un peu avant ses deux ans. Qui a trouvé qu'il était bloqué au niveau de la hanche droite avant même de vérifier que c'était le testicule droit qui n'était pas descendu. Elle l'a donc manipulé pour tout remettre en place. Et trois mois plus tard, surprise... Un deuxième testicule avait pointé le bout de son nez!

Mais que voilà?

J'ai aussi par la suite ajouté un bloc minéral en libre accès (n'étant pas sur place pour lui donner un CMV tous les jours).

Et de 2!

Résultat, j'ai aujourd'hui un vrai entier de bientôt trois ans, avec deux testicules. Même si le droit est un peu plus petit que le gauche, et que les deux s'amusent à monter ou descendre un peu selon ses humeurs.
De face aussi, il est beau!

Évidemment, ce qui a fonctionné pour nous n'est pas forcément la solution pour un autre cheval. Cependant, si vous avez la possibilité de prendre le temps tout en continuant à héberger votre jeune cryptorchide dans des conditions correctes, je vous invite à explorer différentes pistes (un peu plus tôt que nous serait probablement une bonne idée) et à attendre un peu avant de passer à la solution radicale de la castration. Pensez à une approche holistique de votre cheval : vétérinaire, mais aussi alimentation, ostéopathe, shiatsu, pour l'aider à bien se développer.


Et vous, avez vous déjà connu un cheval pif?  Quelle solution a été choisie pour lui? J'aimerais beaucoup connaitre vos expériences, partagez-les!


(Res)sources:

1 février 2018

Tuto : un jouet fait-maison pour poney

1.2.18 0 Petits Mots
Tu cherches un jouet d'écurie pour ton cheval? Et si tu le créais toi même? C'est simple, rapide, et pas cher.

Mon poulain a en ce moment une forte tendance à mordiller, je pense que c'est en partie dû à la perte de ses dents de lait qui le gène. J'ai remarqué qu'il appréciait de mordiller sa longe, j'ai donc voulu lui créer un jouet qui lui permette de le faire même quand je ne suis pas là.

Avec un critère essentiel : la sécurité. Pas de risque de se coincer dedans ni d'avaler de petits morceaux donc. Et un objet solide qui résiste aux folies d'un petit jeune de pas encore trois ans.

Et voilà le résultat : une corde tressée avec une boule de tissu.



Pour le réaliser, c'est très simple.


Matériel:

- une cordelette d'escalade de 7 mm de diamètre et 4 m de long - 5€49 chez Décathlon
- une bande de tissu coupée dans un vieux drap, environ 40 cm X 2m
- des ciseaux
- un briquet


Réalisation :

  • 1 - Plier la cordelette en 3 morceaux de taille égale. Couper cette cordelette au niveau d'un des plis. On obtient donc deux morceaux de cordelette, dont l'un fait le double de taille de l'autre.
  • 2 - Avec le briquet, brûler les deux extrémités coupées. Cela va éviter que la cordelette s'effiloche.
  • 3 - Plier le morceau le plus long en deux. Placer le plus court dessus. Faire un nœud du côté de la boucle du long morceau. On obtient ainsi trois brins de corde de même longueur noués ensemble. La boucle pourra permettre d'accrocher le jouet.
Trois brins et une boucle à l'extrémité
  • 4 - Tresser les trois brins de cordelette sur environ trois quart de la longueur, puis nouer l'extrémité de la tresse. Il doit rester environ 30 cm de longueur sur les trois brins non tressés. (J'ai fait un peu moins, mais c'était un peu juste par la suite)
Tressage
  • 5 - On passe à la création de la boule de tissu. Rouler le drap sur lui-même dans le sens de la largeur. On obtient un long serpent de drap.
  • 5bis - Optionnel - J'ai choisi de mouiller le drap à l'eau chaude pour la suite, pour pouvoir bien le serrer.
  • 6 - Faire un premier nœud sur lui-même au milieu du boudin de drap. Puis un deuxième nœud de l'autre côté. Continuer en essayant de donner une forme à peu près ronde à la boule de tissu ainsi obtenue. Reste à bien serrer le dernier nœud et cacher les extrémités de tissu qui dépassent.


Un boudin de tissu qui devient une boule

Voilà, il ne reste plus qu'à assembler!
  • 7 - Prendre un des brins libres de la cordelette. Le glisser sous un boudin de tissu de la boule de drap. Nouer plusieurs fois ce brin à un second brin de la cordelette pour bien fixer la boule de tissu.
  • 7 bis - optionnel - Laisser sécher la boule de tissu si le drap avait été mouillé.

Et voilà, c'est terminé! Plus qu'à l'accrocher dans le box ou l'abri grâce à une ficelle à ballots, le laisser en libre accès dans le pré ou même l'utiliser pour une partie de jeu dans la carrière (avec poney, toutou ou un autre cavalier, comme tu veux!)
À l'usage, la boule de tissu redevient un boudin :-)

Quelques pistes alternatives :

  •  Tu peux très bien tresser toute la corde et ne pas ajouter de boule de tissu à l'extrémité.
  • Tu peux aussi fixer la boule de tissu directement dans la tresse, en la passant dans l'un des brins lors du tressage. Je pense que c'est l'option que je prendrais si je devais le refaire, car ça ne tiens pas forcément bien au bout de la corde.
  • Tu peux fixer un ballon d'écurie à l'extrémité plutôt de du tissu. Attention, j'ai pensé à la balle de tennis, mais je ne recommande pas. Cela ressemble beaucoup à une pomme, donc vu la taille je pense qu'il y un risque que poney l'avale.
  • La tresse à trois brins est plate. Si tu veux une tresse ronde, fais quatre brins au lieu de trois. Dans ce cas, je pense qu'une cordelette plus fine (5 ou 6 mm) sera plus facile à tresser.

Alors, qui va se lancer? Qui a déjà fait un jouet d'écurie maison? Montrez-moi vos créations!

29 octobre 2017

Le vieux cheval, un athlète heureux?

29.10.17 8 Petits Mots
Nos vieux chevaux peuvent-ils être des athlètes heureux? Un cheval vieillissant peut-il rester un sportif bien dans ses sabots? Pour la nouvelle édition de la Cavalcade des blogs, Pauline nous invite à partager notre définition de l'athlète heureux. J'ai voulu m'interroger pour savoir si cette expression peut s'appliquer à tous les chevaux, et en particulier à ceux que l'on dit "vieux".

Évidemment, la définition du vieux cheval reste flou et pourrait faire l'objet d'une réflexion à part entière. Mais parlons ici de ces chevaux qui développent tout doucement ces pathologies liées à l'âge (arthrose, Cushing, fonte musculaire et autres joyeusetés...).

Alors un vieux cheval athlète, c'est quoi? Et est-ce vraiment possible? Ou nécessaire? Un athlète, c'est par essence quelqu'un qui pratique une activité physique. On peut aussi le comprendre comme quelqu'un qui entretient sa forme physique. Un peu contradictoire à première vue avec la santé qui diminue avec l'âge de nos chevaux. Et pourtant, si les vieux chevaux ne sont plus de très grands sportifs, il reste pour moi essentiel d'entretenir leur forme physique, pour leur permettre de conserver leur bien-être physique. Garder des muscles qui permettent d'atténuer les effets du vieillissement, de continuer à bouger et à s'activer. Garder la forme pour continuer à mettre la pâtée aux petits jeunes qui tentent de contester l'autorité des anciens du pré. Garder une mécanique bien huilée pour continuer à partager des moments de complicité avec son cavalier, à pieds ou monté.

"Vieille" et sportive (du dimanche...)

Et un (vieux) cheval heureux, c'est quoi? C'est un cheval qui ressent un bien-être mental. Ce qui pour moi passe avant tout par un respect, au mieux de ce qu'il nous est possible de leur offrir, de leurs besoins fondamentaux: des copains, du mouvement, et de la nourriture à volonté. Une vraie vie de cheval en fait, avec les adaptations nécessaires à ses âge et caractère. C'est un cheval à qui on laisse la liberté d'être lui-même.

Comment alors concilier ces deux idées? Le vieux cheval, un athlète heureux? Oui, si il a à la fois un bien-être mental et physique. 

Je crois même qu'il est essentiel de combiner aussi longtemps que possible ces deux éléments. Avoir au quotidien des conditions de vie dignes d'un cheval, et travailler régulièrement, le cavalier à ses côtés ou sur son dos, pour entretenir sa musculature et sa souplesse et donc limiter ses douleurs.

Mais aussi parce que bonheur du cheval et travail physique vont pour moi ensemble. Il ne sont pas dissociables. Un cheval à qui l'on offre une vie au pré avec copains n'y est pas forcément heureux. Surtout quand le changement est soudain et inattendu. Qui n'a pas connu ce vieux cheval de club qui est revenu de sa retraite parce qu'il déprimait au pré? Quid de ces grands chevaux de compétition qui meurent quelques mois après leur retraite bien méritée?

Avoir des activités avec son cheval, c'est non seulement travailler sur son corps, mais aussi prendre soin de son mental. C'est lui proposer des exercices pour le faire réfléchir et stimuler sa vivacité d'esprit, c'est lui proposer des nouveautés pour le changer de son train-train quotidien. C'est aussi continuer à le monter pour faire briller son expérience, et l'emmener en balade démontrer son envie de faire la course au grand galop avec ses potes.

Alors oui, il est possible de faire en sorte qu'un cheval qui vieillit reste un sportif heureux. Oui, nous avons le droit de monter encore nos vieux chevaux et de leur proposer de nouvelles expériences, tout cela dans le respect de leur intégrité.

C'est probablement pour cela que j'ai vraiment du mal avec cette idée qui considère que le vieux cheval ne doit plus être qu'une tondeuse à gazon, un retraité qu'il faudrait "laisser tranquille". Un début de pathologie de vieillesse et hop, on l'oublie dans un pré, parce qu'il y serait soi-disant heureux.

J'ai choisi de dire non à cette idée. Pour moi, un vieux cheval est avant tout un cheval. Un cheval avec une grande et belle histoire derrière lui, qui mérite notre attention et notre considération.

Ma jument a de l'arthrose. Elle boite régulièrement, particulièrement en carrière à une main. Pourtant je la monte encore (oui, j'ose!). Moins souvent, et principalement en balade. Et je peux vous assurer que dimanche dernier, elle n'était pas la dernière pour faire la course avec le petit jeune devant (bon, on n'a pas gagné quand même, mais il a quasi un tiers de son âge aussi le jeune!). Je m'interroge aussi beaucoup, et je suis loin de savoir quelles sont les meilleures solutions pour entretenir sa forme physique et atténuer ses douleurs d'arthrose. Mais quand elle me suit dans mes folies, je sais qu'elle n'est pas si mal dans sa tête. Et ça, ça n'a pas de prix.

Ma jument a peut-être 20 ans, mais je crois qu'elle est encore, au moins un peu, une athlète heureuse, parce qu'elle a une vie adaptée à ses besoins.


C'est ainsi que je vois le cheval athlète heureux, quel que soit son âge. Un animal qui a une vie équilibrée, dans le bien-être physique et mental.

Et selon vous, tous les chevaux peuvent-ils être des athlètes heureux?
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18 septembre 2017

{Équitation} S'arrêter pour mieux recommencer

18.9.17 10 Petits Mots
"Arrêter l'équitation? Moi jamais!!!" On a toutes dis cela un jour ou l'autre, moi la première. Et puis parce qu'il ne faut jamais dire jamais, j'ai arrêté de monter à cheval. Deux fois depuis que je suis cavalière. Et même pas par obligation en plus.

Aujourd'hui, pour le retour de la Cavalcade des blogs, sur une idée d'Audrey, je vous propose de vous parler des bienfaits de ces pauses dans mon équitation. Parce que oui, elles n'ont pas été que négatives!


Je suis une cavalière un peu tardive, je n'ai pas commencé sur les shets à 6 ans, mais vers 13 ans sur nos célèbres doubles poneys. Et je suis devenue accro tellement vite que 3 ans plus tard je passais mon galop 6 et que j'avais une demi-pension sur une ponette de club (une certaine Jasmine...). Et puis...

Ben j'ai eu 18 ans, l'âge des études, la prépa, la fatigue, les week-end d'un jour et demi, les révisions,... Même si j'avais la possibilité de venir monter Jas le dimanche matin, j'ai préféré garder ma grasse matinée et j'ai arrêté complètement l'équitation pendant ces deux années. 

Bon alors pour mes compétences équestres et mon moral, soyons honnêtes, c'était pas franchement un bénéfice... Mais on a dit qu'on parlait du positif! Si ces deux années d'arrêt m'ont apporté une chose, c'est celle que j'ai comprise en remettant mes fesses à cheval en arrivant à Lyon. Qui pourrait se résumer par un "Plus jamais ça!". 

En effet, arrêter l'équitation m'a permis de comprendre que j'aime profondément ce sport, et surtout les chevaux. De comprendre que la relation avec les chevaux fait partie intégrante de mon équilibre.

Bon, parce que je devais encore avoir des doutes, j'ai quand même tenté à nouveau une pause, et j'ai arrêté un an en arrivant à Paris (celles et ceux qui ont un jour essayé de monter à cheval à Paris avec un salaire de doctorant me comprendront). Résultat des courses, cette fois j'ai compris que j'étais prête à accepter pas mal de contraintes pour pouvoir monter à cheval, puisque que j'ai recommencé à monter dans mon ancien club près de chez mes parents à 2 heures de Paris, tous les 15 jours.

Mais cette fois j'étais convaincue, parce qu'une des premières choses que j'ai faites en arrivant en Suisse, ça a été de me trouver un club, et tant pis s'il faut tenter de comprendre le Suisse-allemand pour ça. J'ai même tellement bien compris ça que quand ma jument est entrée dans ma vie, il n'était rien d'autre d'envisageable que de la faire venir me rejoindre, même si je devais repartir un an après, même s'il fallait lui faire faire 600 km, même s'il fallait réussir à franchir les frontières de l'UE.

Il y a eu aussi d'autres bénéfices à ces pauses: elles m'ont permis de savoir ce que j'aimais vraiment, sans être influencée par les contraintes et les orientations du lieu où j'ai choisi de monter à cheval. J'ai découvert les voyages à cheval, bien loin du club et du classique CSO. J'ai confirmé que j'aime profondément les poneys, ces petits chevaux au caractère de cochon et à la franchise rassurante. Grâce à ces pauses, je sais un peu plus qui je suis et ce que je veux en équitation.

Récemment j'ai testé un autre genre de pause équestre: une pause "bloguesque". Plus de quatre mois sans écrire. Un temps bien utile pour me ressourcer. Prendre mes distances, ne pas me forcer, pour pouvoir revenir sereine, quand l'envie d'écrire est revenue d'elle même. J'ai eu des moments de doute, et même hésité à renouveler le nom de domaine. Et puis du jour au lendemain, mon clavier a recommencer à me démanger, et je suis heureuse d'être à nouveau ici, avec un plaisir de partager retrouvé.

C'est donc pour moi un grand bienfait des pauses, en équitation notamment, mais cela peut s'appliquer à tout. Elles permettent de prendre du recul, de comprendre ce qui est important pour nous et ce qui ne l'est pas.

S’arrêter, c'est pouvoir recommencer. Autrement peut-être, un peu plus proche de soi, un peu plus clair dans ses attentes. Et profondément heureuse de s'y remettre, avec une envie renouvelée.

N'ayez plus peur de faire des pauses, elles seront peut-être difficiles, mais la joie de retrouver cette passion qui nous est si chère est incomparable.



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7 avril 2017

Et un jour, un poulain a croisé ma vie...

7.4.17 8 Petits Mots
7 avril 2015. Je reçois un SMS attendu depuis quelques jours: le poulain de mon amie est enfin né. Joie!

Oui mais: il est incapable de téter. Cette journée a été longue, très longue. L'inquiétude, l'épreuve, l'espoir, l'attente, je vous les avais déjà racontés. Le soir, je peux enfin le rencontrer. Il était haut comme trois pommes, ce petit bonhomme dégingandé.

First, 1 mois

Il est dit souvent que le cœur a ses raisons que la raison ignore. Mon cœur lui fut dérobé un soir d’avril, par une nouvelle vie aux débuts difficiles. Il n’est depuis que déraison quand on en vient à parler de ce drôle de bébé. Quand mon cœur était plein d’interrogations, une petite Pie S’Tache lui a donné une détermination. Un petit être dans le besoin, dont il a fallu prendre soin.

C'était le début d'une sacrée aventure, qui nous aura appris, à nous ses nounous et à sa maman Cheveux Rouges, à ne surtout pas baisser les bras.

A ses deux mois, nous ouvrions le champagne, parce que ce drôle d'énergumène avait enfin appris à téter tout seul, avec sa technique bien à lui. A ses trois mois, il n'avait plus besoin de nous pour se rassasier.

Entre temps, j'ai découvert son exubérance, son insouciance, sa confiance. La joie de vivre d'un petit être heureux, ses tentatives de nous prendre pour des poneys (Aïe!), ses siestes au soleil. La main qu'il faut monter de plus en plus haut pour lui caresser les fesses ou le dos, et les gratouilles qu'il réclame comme maman. Son physique de rêve qui se révèle tout doucement, et les poils qui poussent et poussent, du haut de la tête au bout des pieds.

Octobre 2015 : Je pars vers la Suisse. Maman Cheveux Rouges lui apprend la vie et lui fait découvrir le monde, tout en douceur et en confiance. Je m'émerveille de le voir téter encore à chaque fois que je viens les saluer.

Il a grandi en sécurité, avec tant d’amour à ses côtés. Là où je le savais bien, toujours entouré, trop chouchouté, et dans la vie guidé avec sureté. Si seulement nos souhaits étaient exaucés, c’est ici qu’il serait resté. Mais parfois la vie nous renvoie nos espoirs avec des difficultés, et le prix à payer est bien élevé. 

Été 2016 : Parfois la vie nous joue de drôles de tours. Ma jument vient de revenir dans ma vie. Mais Bebé poulain et sa maman doivent quitter celle de Maman Cheveux Rouges. Elle choisit de les confier aux nounous.

Si ma raison doute, mon cœur sait. Il semblerait que l’arrivée dans ma vie de compagnons à quatre pieds se teinte déjà trop souvent de tristesse. Jamais je ne pourrais l’abandonner, lui l’improbable étincelle, mon amour inattendu.

Soudain, en quelques mois, il y avait deux chevaux dans ma vie. Comment dès lors leur offrir le meilleur avenir? Alors Bébé restera pour l'instant dans un coin de France, avec un copain poney, près de sa deuxième nounou qui veille, à quelques kilomètres de sa maman. Il faut dire qu'à seize mois, il était temps de le sevrer. A chacun de mes retours, je le vois grandir et je l'admire.

Un Bébé avec des grandes oreilles qui ne rentrent pas dans le cadre
J'ai rêvé qu’il reste bien longtemps aux côtés de celle qui l’a tellement rêvé, de celle qui ne cessera jamais de l’aimer. Je rêve d’être à la hauteur de celle qui lui a donné des valeurs, des règles et de la douceur. J’espère tant et plus pouvoir l’assumer, pouvoir lui donner autant qu’à ma vieille préférée, ces deux êtres à poils et à sabots qui ont un jour ravi la raison de mon cœur.

7 avril 2017 : notre Bébé vient d'avoir 2 ans. Il a bien grandi. Il devient ado. Sa gentillesse et son mental en or sont toujours là.
Et j'espère passer de nombreuses années à ses côtés. 

First de l'Espoir, Gypsy Cob, 23 mois

Si mes yeux se troublent, le cœur gros pour une maman aux cheveux rouges qui l’a toujours tant aimé, les larmes ne peuvent brouiller la vérité. Nous ne choisissons pas nos compagnons, ce sont eux qui nous choisissent.


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3 janvier 2017

Du bonheur et des voeux

3.1.17 5 Petits Mots

1er janvier 2017: nos 6 mois, ses 20 ans


Premier janvier: le premier jour d'une nouvelle année, un jour considéré comme un renouveau, le jour où l'on fait table rase du passé pour se souhaiter le meilleur à venir. En cette année 2017, le 1er janvier prend pour moi un sens tout différent. Une nouvelle étape dans ma vie. Car en ce premier janvier, cela a fait tout juste 6 mois que ma jument m'a rejointe.


Déjà 6 mois, seulement 6 mois, un temps à la fois si court et si long. 6 mois pendant lesquels elle est devenue indispensable, où elle a trouvé, ou peut-être retrouvé, la place qui a toujours été la sienne dans mon cœur. J'ai déjà oublié comment c'était avant, la vie où il n'y a pas un poilu qui vous trotte toujours dans la tête, où on ne planifie pas ses soirées en fonction de la dernière fois où on a vu poney, où on peut décider de ne pas mettre le nez dehors sous prétexte qu'il fait un peu trop froid.

6 mois avec des hauts et des bas, un nouveau rythme à trouver, les soucis vétos et les balades magiques. Si ce n'était pas 6 mois de pur bonheur, car celui-ci est bien rare en continu, c'était 6 mois chargés de petits bonheurs, de grandes joies, d'instants volés et de douceur de vivre. Malgré les doutes parfois, la peur de ne pas être à la hauteur, il y a au cœur de tout cela une évidence: jamais je ne regretterai ce choix.

2016 fut pour moi une année pleine de joies: le petit Pie S'Tache qui grandit si bien, ces nouvelles amitiés précieuses, ma nouvelle ville que j'aime tant, cette bonne nouvelle pour une amie chère, quelques excursions cavalières en randonnée,... 2016 restera toujours cette année où je suis devenue propriétaire pour la première fois.

En ce premier janvier, pour nos 6 mois, Jasmine a officiellement eu 20 ans. Deux décennies de vie, tant de cavaliers croisés, et tout juste 6 mois rien qu'elle et moi. C'était hier que nous étions ados à courir les podiums et les réussites, c'est aujourd'hui que nous sommes des adultes apaisées heureuses de nos promenades partagées, c'est demain que nous continuerons à savourer chaque instant de complicité.

Que ces joies de 2016 se renouvellent en 2017


Je vous souhaite à chacune et chacun de vous, cavalières et cavaliers passionnés, de connaitre un jour cette joie si particulière de faire entrer un équidé dans votre vie. Que ce soit pour 6 mois ou pour 20 ans, chaque moment à ses côtés sera précieux, enrichissant et étonnant. Je vous souhaite pour cette nouvelle année de construire des souvenirs d'instant volés, de croquer à pleines dents l'instant présent, de rêver des rêves sabotés. 

Je vous souhaite à votre tour de connaitre ces joies improbables que m'a offert 2016. 


Je vous souhaite de sentir trop souvent le foin et le crottin, d'avoir des bouts de nez mal cadrés sur vos photos préférées et de retrouver parfois ces morceaux de friandises et de carottes oubliées qui vous arrachent un sourire à l'heure de la lessive.

Je vous souhaite de compter les balzanes dans la nuit hivernale pour reconnaitre votre bête, de vous lever bien trop tôt les dimanches matin de printemps et de mettre le nez dehors avec envie même par -3°C ou des trombes d'eaux.

Je vous souhaite d'avaler un peu trop de poils et de poussière, de ne pas pouvoir vous offrir cette si jolie petite robe parce que vous avez déjà craqué pour un licol rose bonbon et les bandes assorties et d'avoir le bout des doigts noir d'avoir gratouillé trop longtemps votre poney.

Je vous souhaite de vivre pleinement votre passion cavalière, tout simplement.

  
"Ma meilleure nouvelle de 2016", c'était la présence de ma jument, et pour cette première Cavalcade des blogs de 2017, organisée par Brigitte de Caval'Idées, je vous partage ces bonheurs et le souhait que vous et moi en connaissions encore tant de similaires et de différents en 2017.  

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