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3 août 2018

Comment bien gérer son budget cheval?

3.8.18 4 Petits Mots
L'équitation, une passion qui coûte cher? Fort possible, mais connaissez-vous réellement votre budget "cheval" annuel? 

Personnellement, j'ai du mal à connaitre mes dépenses réelles pour mes chevaux. Dommage quand on sait que ces montants peuvent vite augmenter!


Je me suis donc penchée sur les solutions pour réaliser un suivi de mon budget sans me compliquer la vie, et je vous partage donc le résultat de ce questionnement (avec mon modèle de solution à récupérer à la fin de cet article).

Objectifs et critères:
  • pouvoir retrouver toutes mes dépenses "cheval" par type de dépense (pension, soins, matériel,...)
  • pouvoir facilement connaitre mes dépenses annuelles et mensuelles par cheval
  • noter rapidement ces informations avant d'oublier et les retrouver aisément, peu importe où je suis

Quelles solutions pour suivre son budget?

La version papier 

Dans un premier temps, j'ai créé un classeur papier pour pouvoir saisir mes dépenses, mais aussi entrer toutes les infos de suivi santé de mes chevaux.



Avantages : c'est complet, détaillé, personnalisé. Tout est au même endroit.

Inconvénients : c'est long à remplir, fastidieux, et pas facile à transporter

C'est pour vous si : vous aimez écrire et retrouver des comptes-rendus complets de vos séances.

Ce n'est pas pour vous si : (comme moi), vous n'êtes pas patients, vous voulez aller vite et accéder partout et tout le temps à vos infos (Oui, j'ai abandonné cette solution depuis longtemps).

Le choix de la rédac' : si vous n'avez pas l'idée ou l'envie de créer votre propre classeur, il y a le planner équestre The Horse Riders, prêt à être personnalisé avec la vie de votre cheval.


L'appli de gestion des chevaux

Il existe plusieurs applications dédiée à la gestion de vos chevaux au quotidien. Elles vous permettent de planifier vos entrainements, suivre vos rdv, enregistrer vos dépenses, ... pour chacun de vos chevaux.

Avantages : Toujours dans votre poche, accessible à tout moment, pratique pour partager les infos avec vos amis ou votre DP.

Inconvénients :  toutes les applications ne permettent pas le suivi d'un budget, et c'est souvent peu détaillé. Elles sont nombreuses donc vos amis n'auront pas forcément la même et il faut choisir. Pas forcément adapté pour les cavaliers non propriétaires.

C'est pour vous si : vous êtes toujours connectée, le smartphone à portée de main.

Ce n'est pas pour vous si : vous voulez pouvoir retrouver facilement les détails de vos dépenses ou regrouper les montants selon le type de dépense. 

Le choix de la rédac' : j'ai testé plusieurs applications avec en tête mon critère de suivi facile de mes dépenses. Si toutes permettent d'enregistrer un calendrier, des dates de soins par exemple, il est plus rare de trouver une appli qui donne accès à un budget d'un coup d’œil. Celle qui m'a le plus plu pour cela est Ekism ID, qui permet de rentrer tous les événements de soins et d'entrainements, avec leur coût, et de retrouver ces dépenses mensuelles et annuelles dans un tableau de bord.


La version "Dans mon drive"

J'ai finalement choisi de créer mon propre tableur de suivi, un pour chaque cheval, dans Google Drive. Cette solution me permet de rentrer toutes mes dépenses, et de retrouver mes dépenses par mois et par catégorie. La version Drive est accessible aussi sur mon smartphone via l'application Google Sheets, donc aussitôt dépensé, aussitôt noté. Comme ça, pas d'oubli.



Avantages : un tableur unique par cheval, détaillé par catégorie de dépense, accessible partout et qu'on ne perd pas. Avec des jolis graphiques récapitulatifs pour voir dans quoi je dépense le plus, la possibilité de retrouver rapidement les dates des derniers soins, et facile à adapter aux besoins du moment avec des catégories modifiables.



Inconvénients : dédié uniquement ou presque à la gestion du budget.

C'est pour vous si : vous souhaitez une solution simple, accessible sur tous vos écrans. 

Ce n'est pas pour vous si : vous voulez quelque chose de complet qui intègre d'autres informations que les finances, ou si vous voulez gérer de nombreux chevaux.


Le choix de la rédac' : 

Je suis partie d'un modèle Google Sheets que j'ai adapté à ma sauce et selon mes besoins cavaliers. Le résultat est un classeur dans lequel je peux entrer toutes mes "transactions", et qui calcule tout seul le montant global de mes dépenses, par mois, par an et par catégorie. Il est même possible d'y entrer des recettes, par exemple si vous avez une DP, tout simplement en indiquant un montant négatif.



Si vous aussi vous souhaitez tester cette solution, je vous partage ce modèle de document accessible via ce lien.
Il vous suffit de sélectionner fichier>créer une copie pour le copier dans votre Drive, et vous pourrez alors l'adapter et l'utiliser comme vous le voudrez.


Alors, et vous, comment faites-vous pour suivre votre budget poney? Que pensez-vous de ma solution?

Et si jamais vous vous demandez toujours combien ça coûte par an, un poney, je vous invite à consulter cet article des Musards sur le sujet.

14 juillet 2016

Carnet d’observation d’une cavalière française en Irlande

14.7.16 3 Petits Mots
Et si nous profitions de cette journée de fête nationale pour partir découvrir d'autres cultures équestres? Après Alexia, c'est aujourd'hui Marylou, alias la Crinière Blonde, qui nous emmène en immersion dans une ferme équestre en Irlande.




Entre mars et mai, j’ai eu la chance de pouvoir travailler comme guide équestre dans une ferme irlandaise perdue dans le County Clare. Plus qu’une simple guide, j’étais responsable de la cavalerie au quotidien : les nourrir matin et soir, faire leur box, faire les lots pour que tous sortent dehors, les entraîner, soigner leurs bobos, les préparer, les surveiller et conseiller les clients pendant les randos… Je dormais littéralement collée aux box (dans un appartement mitoyen, je vous rassure) ! Un poste privilégié pour noter pleins de petites observations sur le traitement des chevaux à l’irlandaise et vous rapporter les anecdotes de la proprio de lieux.


Le bien-être du cheval, support de toutes les décisions des cavaliers irlandais.


Tout le monde en Irlande semble posséder un cheval. Mais si posséder un équidé est banal, ce n'est pas pour autant que leur bien-être est pris à la légère, bien au contraire ! La volonté de prendre soin au mieux de leurs chevaux donne aux Irlandais quelques libertés… comme demander leur poids à ces dames. Oui Monsieur, là-bas parler du poids des cavaliers n’est absolument pas tabou ! C’est presque même la première chose qu’on vous demande dans la ferme où j’étais : « combien pesez-vous et mesurez-vous ? ». Tout cela pour vérifier qu’ils possèdent un équidé adapté à chaque morphologie et si ce n’est pas le cas, un client peut être poliment mais fermement refusé. De même, il est arrivé que des cours soient proposés à une cliente plutôt qu’une randonnée car son surpoids et son manque de tonicité auraient mis le dos du cheval à trop rude épreuve pour ce trail déjà très physique. Quand j’ai expliqué à la propriétaire qu’il était très mal vu de faire de même en France, elle est restée perplexe : pour elle, si une personne ne comprend pas que son poids pourrait mettre en péril la santé de son équidé, c’est que ce n’est pas un vrai cavalier/une personne qui aime les chevaux. Cette réaction est égoïste puisqu’il est question de la santé de nos équidés. 


Trouver un équilibre dans l'adéquation cheval/cavalier, pas si simple !
Dans la même logique, garder un cheval entier mais en le faisant uniquement vivre en box et pratiquement sans contacts avec ses congénères (comme c’est souvent le cas en France) est une véritable hérésie en Irlande. Pour eux, c’est un mode de vie très cruel que les vrais passionnés ne devraient pas cautionnés (décidément, j’aime la pensée irlandaise !). Leurs étalons à eux font la monte, vivent au pré dans un troupeau d’hongres, peuvent être montés en groupe sans problème et même être laissés au box entre deux randos avec des juments autour. S’ils ne peuvent pas assurer ces conditions de vie, tanpis, ils préfèrent castrer afin de garantir le bien-être de leurs chevaux. Mais d’après leur expérience, quand un entier est gardé dans un pré suffisamment grand (ce qui ne manque pas en Irlande et facilite la vie, on est d’accord), il n’est pas agressif envers les autres et n’essaye pas de s’échapper, il est alors très facile à vivre.

On parle étalon, ça fait penser à ce qui survient quand on en fréquente trop un : le poulinage. Là encore, les irish people ont opté pour la manière qui leur semble la plus simple pour la jument : laissée au pré avec un « ami ». Ce cheval qu’elle connait et apprécie est une présence rassurante pour elle et lui permet de mettre bas en toute quiétude, sans être importunée comme elle le serait dans un véritable troupeau et sans le stress d’être coincée au box.

A lire comme ça, on pourrait croire que les chevaux irlandais vivent surprotégés par leurs propriétaires et pourtant, il n’en est rien ! C’est même le contraire et ils vivent « à la dure » ou plutôt en autonomie : dehors par tous les temps, sans couverture, les pieds non parés de tout l’hiver, peu de nourriture, en cas de blessure on désinfecte rapidement et on y retourne, une boiterie on soigne mais on n’immobilise pas (c’est interdit même, le cheval DOIT TOUJOURS marcher), peu de visites en dehors de la saison de rando… Enfaite, dans cette ferme irlandaise, on revient aux basiques : le cheval vit en groupe en extérieur et se débrouille à peu près seul. Résultat ? Je n’ai jamais vu des chevaux aussi bien dans leurs sabots et leur corps ! Même moi qui plébiscite le pied nu et le naturel, je trouvais parfois le traitement rude. Et pourtant, je n’ai jamais vu des chevaux passer autant de temps à jouer, être aussi expressifs, vifs, dormir profondément de tout leur long dès qu’ils en ont l’occasion, être aussi curieux et confiants envers l’homme, pouvoir assurer une semaine de rando avec seulement 2 trottings d'échauffement dans les jambes… De quoi remettre en question nos habitudes de "cavaliers urbains" !

Des chevaux de randonnée irlandais très stressés par leur rythme de vie.


Revenir à la simplicité : un principe équestre irlandais.


Si les irlandais ont décidé de faire revenir leurs chevaux à des modes de vie basiques, ils se prennent également beaucoup moins la tête au quotidien. Ainsi faire et curer les box va beaucoup plus vite chez eux : pas de paille de partout qui se sali vite, ici, seule la moitié du box (en largeur, donc le fond en gros) est recouverte de sciure, l’autre moitié étant laissée à nue avec une grosse poubelle dans un coin contenant la nourriture. Pourquoi cette disposition ? Pour éviter le gâchis de litière mais surtout pour que les chevaux ne mélangent pas leur nourriture à leurs excréments et à la sciure ! Ainsi, même s’ils la font tomber, ils peuvent continuer à manger tranquillement. Les soucis de manque de confort pour se coucher ou de risques de glissades ne se posent pas trop puisque, selon les principes irlandais, les chevaux passent peu de temps au box (au maximum la nuit OU une demi-journée).

Autre sujet sur lequel ils se prennent moins la tête : le choix des sols pour les chevaux pieds nus. Si aucun cheval n’avait le droit de partir en rando ou trotting sans fers, en revanche, tous étaient travaillés dans la carrière et mis dans des prés très rocheux sans qu’on se pose la moindre question sur l’état de leurs pieds. Ferrés ou non, parés ou non, tous vivaient sur ces terrains difficiles… Sans aucune difficulté… La solution pour les pieds serait-elle tout simplement de ne pas se poser trop de questions ? 

Un pré typiquement irlandais : plein de relief, de la boue profonde et de la roche partout.


Enfin, sur ce chapitre du « retour aux choses simples », ce qui m’a le plus frappé dans ma ferme irlandaise a été l’éducation de leurs chevaux. Ça peut paraître tout bête mais j’ai redécouvert soudainement qu’un cheval n’est pas dressé et n’évolue pas de la même façon suivant la discipline à laquelle on le destine, et c’est très bien comme ça ! Si au départ j’ai été un peu excédée de me retrouver avec des chevaux qui ne connaissent ni rêne d’incurvation, ni jambe intérieur, ni le respect des distances à pied (mes doigts de pied s’en souviennent encore), je me suis vite émerveillée devant leurs autres compétences que nos chevaux d’équitation classiques ne possèdent parfois pas : une grande endurance (même pour les irish cob obèses !), une vraie intelligence en extérieur (capables d’analyser le terrain pour adapter leur allure, choisir les meilleurs passages, tourner immédiatement le dos à la grêle pour se protéger…), retenir les chemins de balades, subir toutes les manipulations possibles sans broncher, être rendus attentifs et même avoir intégrés des signaux très subtils pour les chevaux de tête (cavalier qui lève le bras = je ralentis, j’entends un autre cheval boire = je m’arrête pour attendre le groupe…).

Des chevaux purs produits nationaux.


Bon, je vous vante les mérites de ces chevaux de rando, je ne peux pas finir cet article sur l’Irlande sans vous parler de leurs races, toutes locales et pourtant très diverses afin de satisfaire tous les types de cavaliers :
  • L’Irish Cob (aussi appelé Tinker ou Gypsy Cob selon le pays dans lequel on se trouve) : contrairement aux idées reçues, il peut être taille poney ou cheval et la robe noire avec balzane et liste est aussi prisée que la très répandue pie noire. Cette dernière était sa robe d’origine et il était dit qu’un véritable irish cob se reconnaissait à son « bonnet » : ses oreilles étaient toujours sombres, même si le reste de son corps était presque intégralement blanc ! Depuis, les robes autorisées pour cette race se sont diversifiées. Très confortable avec ses allures rasantes et lentes, très placide, c’est un super cheval de rando, idéal pour les débutants grâce à sa fiabilité et sa gentillesse. 

Guiness, pur irish cob typé « gros poney ».


Coleen, irish cob taille cheval plus « classique ».

  • L’Irish draft (ou draught) : un cheval de grande taille et robuste, de carrure entre le selle français bien charpenté et le demi-trait léger. En vérité, il est catégorisé comme cheval de trait même si son physique lui permet de rester très polyvalent: en effet, il a été créé afin de faire aussi bien les labours que la chasse à courre. Malgré son physique impressionnant, c'est donc un cheval assez calme et sportif. 

Aran, la force tranquille (et vu la carrure c’est tant mieux !).


  • Le plus que célèbre et très aimé Connemara : taille poney ou petit cheval, toujours gris, très vif et agile avec ses petits pieds typiques, il a la capacité innée de gérer les terrains boueux en faisant pleins de petits pas très rapides pour ne pas s’enfoncer (anecdote véridique expliquée par la proprio de la ferme et illustrée par ma jument plus tard). C’est un peu la star irlandaise et je dois avouer qu’il a tout pour plaire : physique sportif, polyvalent, intelligent… C’est d’ailleurs pour ça que les irlandais aiment bien l’utiliser dans des croisements !

Cloddagh, la fameuse jument cliché du connemara.

  • L’Irish Hunter : moins connu en France, c’est justement un croisement utilisant le connemara comme base (croisé avec l’Irish draft ou autre race, si je me souviens bien), ce qui donne un connemara coloré, plus grand et plus charpenté, plus calme mais toujours avec beaucoup de sang, bref, le parfait cheval de loisir et compétition qui a déjà fait ses preuves à l’obstacle !

Saoirse (prononcé « sœur-chat », oui oui)…
… et Chrumchin (« krum-kine »), deux juments irish hunter pleines de vitalité !

Le dernier mot Jean-Pierre…


Dans cet article, j’ai décrit les pratiques observées dans un lieu donné (une ferme équestre pratiquant la randonnée professionnelle) et confirmées par quelques observations à droite à gauche dans les fermes alentours. Mais bien sûr, cela n’a pas valeur de règle générale sur la manière de faire irlandaise. Je suis sûre qu’il y autant de pratiques qu’ils ont de moutons !

Néanmoins, je pense qu’il y a des idées à prendre dans ces façons de faire étrangères observées dans cette ferme, et plus généralement des leçons à tirer, comme par exemple le fait que là-bas les races lourdes ne sont pas du tout mises de côté mais plutôt valorisées (pour leur endurance, leur confort, leur gentillesse). J’espère que ça vous donnera envie de découvrir l’Irlande, terre de cheval, ou même de pousser plus loin pour aller voir comment font nos autres voisins.



Voilà, moi qui avait déjà envie d'aller en Irlande, j'en ai encore plus envie! Et si tu as aimé la plume de Marylou, retrouve la sur son blog.
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24 décembre 2015

Mon secret pour trouver LA rando PARFAITE

24.12.15 7 Petits Mots
Et voilà. Vous avez parcouru Cavali'Erre de long en large et vous n'avez plus qu'une envie: partir randonner à cheval... Allez, avouez-le, ça vous tente! Alors, parce que je vous aime beaucoup, chers lecteurs, j'ai décidé de vous faire un cadeau pour Noël. Je vais vous révéler l'un de mes secrets!

Parce que voilà, après avoir bavé sur tous les catalogues de randonnées équestres mes récits de rando, vous n'arrivez pas à faire votre choix parmi toutes les destinations proposées. Pourquoi croyez-vous que je planque le catalogue au fond de mon placard, hein? C'est juste pour éviter de vouloir toutes les tester (Maudit Internet, lui j'arrive pas à le planquer).

Que choisir, où aller?

Bref, après avoir rêvassé pendant des heures, vous décidez de partir (en rando à cheval si vous avez bien tout suivi) et là, c'est le moment crucial. Malgré tous vos espoirs, compte en banque et emploi du temps se sont ligués contre vous (ça n'arrive pas qu'à moi quand même?). Donc, il faut CHOISIR!!!

Etape très difficile que de limiter son rêve à une seule destination. Mieux vaut ne pas se tromper. Alors aujourd'hui, rien que pour vous, je vais vous livrer mon SECRET. Mais chut, ça reste entre nous, promis?


Vous êtes prêts? Roulements de tambours...
Pour trouver la bonne rando, il faut choisir celle qui a le truc en plus.


Mon secret: le truc en plus...


Un truc en plus? C'est ça son secret? C'est ce que vous vous dites, là tout de suite, non? Bon, allez, comme je suis gentille, je vous explique.

Ce truc en plus, c'est ce qui fait que cette rando en particulier vous a tapé dans l’œil, ce truc qu'on en retrouve pas (ou peu) ailleurs, ce truc dont vous avez envie.

Comment l'identifier? Pensez à ce que vous aimez. Il y a deux possibilités:

             -soit il s'agit d'une envie équestre. Vous avez peut-être quelque part une liste de vos envies équestres. Sinon, c'est l'occasion de l'écrire. Un galop sur la plage, dans la neige, une race de chevaux qui vous passionne, etc... Une randonnée à cheval est souvent l'occasion de réaliser ce petit rêve dans un plus grand rêve de randonnée.

                 - soit vous avez d'autres passions. L'équitation est une passion magnifique, mais vous avez sûrement d'autres centres d'intérêts. C'est l'occasion de conjuguer vos passions. Il y en a pour tous les goûts: de l'amateur de bon vin au photographe en herbe, du pratiquant du yoga au passionné d'histoire. Vous pouvez ainsi visiter des routes des vins à cheval (mais est-ce raisonnable, à vous de juger!), vous exercer à la photo au cours de votre rando, découvrir le yoga entre deux galops dans les steppes mongoles ou encore visiter Petra à cheval... Et non, je n'ai rien inventé, toutes ces randos existent vraiment. Pour les aventuriers qui n'ont peur de rien, vous pouvez tester les safaris pour vous retrouver à cheval face à des éléphants ou des lions!

Même si je ne m'en suis pas toujours rendue compte au moment où j'ai choisi mes randos, elles avaient toutes ce truc en plus qui les rendaient spéciales à mes yeux. J'ai ainsi pu rencontrer un peuple qui vit le cheval au cœur de sa culture, galoper dans et sous la neige, randonner en France sur des chevaux islandais et galoper à cru et me baigner avec mon cheval sur une plage immense quasi déserte... Les plus forts d'entre vous auront trouvé chaque destination associée à mes trucs en plus, les autres pourront cliquer dessus pour vérifier.

Autre conséquence, il y a aussi cette rando que je n'ai pas (encore) faite, parce que je n'ai pas trouvé le truc en plus. Un vieux rêve, un pays pas si lointain qui me tente depuis longtemps: l'Irlande. Alors je continue à rêver, et à chercher pour un jour aller réaliser ce rêve avec un truc en plus.

http://www.cavalierre.fr/search/label/Je%20dis%20voyage...

Voilà, j'espère que cet article-cadeau de Noël vous a plu. Je prends une petite pause de fin d'année, et on se retrouve en 2016! Je vous souhaite à tous de belles fêtes!

Et en attendant, dites-moi: avez-vous identifié le truc en plus qui pourrait vous décider à choisir votre destination?


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17 septembre 2015

Partir seul en balade à cheval en 3 conseils

17.9.15 12 Petits Mots
Partir seule en balade à cheval, 10 ans que je ne l'avais pas fait. Alors quand on m'a proposé de monter un peu une jument en extérieur, vous pensez bien que je n'ai pas pu refuser! Et c'est un vrai bonheur, ce tête à tête en extérieur avec un cheval.

Tête à tête équestre

Mais quand même, ce n'est pas la même chose que de se laisser guider par une personne expérimentée. Voici 3 points-clés qui me semblent importants pour apprécier une balade en (presque) solitaire à cheval.


1) Anticiper

Une sortir en extérieur, ça me s'improvise pas. Il faut un minimum de préparation. Préparation matérielle d'abord, car il est essentiel d'avoir son téléphone sur soi, au cas où (avec un sac-ceinture par exemple).

Mais aussi anticiper d'une part en se renseignant. Savoir où on veut aller, repérer les chemins. Google Maps, c'est super pratique pour repérer les cul-de-sac (dixit la fille qui a fait plusieurs fois demi-tour en balade...), mais le mieux, c'est d'y aller pour connaitre la nature des chemins. Ben oui, si c'est que de la caillasse, tu risques de ne pas t'amuser beaucoup, et ton cheval non plus. C'est pas mal aussi de savoir si tu vas croiser des passages à niveaux, des ponts, des autoroutes (oui, chez moi, tu peux avoir tout ça plusieurs fois en 2 heures de balade).

J'aime pas les passages à niveau!

Anticiper par ailleurs en apprenant à connaître ton cheval, son comportement et ses peurs. Savoir s'il a peur des voies ferrées, des ponts, des vaches... (Si, si, c'est possible, la jument que j'ai montée a peur des étables avec les vaches qui meuglent ou bougent dedans!) Je te conseille de partir d'abord avec un autre cavalier pour apprendre à connaitre ses réactions, et aussi savoir quand lui faire confiance.

Une super jument qui n'a pas peur sur le pont de l'autoroute


2) Être attentif


Une fois parti en balade, il est important de rester toujours attentif. Autant en rando organisée tu peux compter sur le guide et les autres cavaliers pour te prévenir d'un danger, autant quand t'es tout seul ben... t'es tout seul quoi! Alors le coup de téléphone pour raconter ta vie à ta meilleure amie, ça attendra la fin de ta balade.

Il est important d'abord d'être attentif à l'environnement, pour pouvoir anticiper les réactions de ton cheval. Repasser au pas quand un motard déboule face à toi par exemple, ou repérer les oiseaux qui se planquent dans les fourrés pour décoller juste au moment où tu passes (à croire qu'ils le font exprès les piafs!).

 
Un pré avec des chevaux: attention aux réactions!


Écouter son cheval aussi, être attentif à son comportement. C'est toujours vrai dans toutes nos relations avec les chevaux, mais cela devient encore plus important en extérieur où les conséquences peuvent être encore plus graves. Sentir quand un cheval est inquiet ou détendu pour savoir si on peut lui demander de passer un obstacle effrayant, et d'ailleurs aussi reconnaitre quand il est effrayé. Être attentif aussi à sa fatigue et à ses besoins pour adapter son parcours. J'ai par exemple monté une jument pieds-nus. Entre sa tendance à aller chercher les bordures de chemin et ses ralentissements dès qu'on quitte l'herbe, j'ai vite compris qu'elle est très sensible des sabots et qu'il vaut mieux prévoir un parcours avec le plus d'herbe possible.

Le chemin qui fait mal aux pieds

3) Profiter

Quand on a réuni toutes les conditions pour que tout se passe bien, l'essentiel est de profiter. Pas besoin de vous expliquer ça, je pense! Voilà plutôt mes souvenirs d'une chouette balade.

Tête à tête et corps à corps, mission centaure. Deux attentions dans la même direction. D'abord traverser le village, entre les maisons, sur le goudron, le calme de l'après-midi et les tondeuses à gazon. Se perdre, un peu, avant de trouver notre chemin. La voie ferrée, première épreuve à surmonter, et si vite passée. Elle et moi, moi et elle, nous dans la plaine. Explorer les chemins, découvrir notre chemin. Une destination, des envies. 

Lignes droites dans la plaine

Chemins de cailloux qui piquent les pieds, à éviter. Plaisir de l'herbe sur les bords de chemins, pour les pieds et les dents. La joie de galoper pour la première fois sur les sentiers de mon enfance. Allée ombragée dans les bois. Jument curieuse, redécouvrir les lieux avec son regard. Une cabane sous les sapins. Le regard qui porte au loin dans les champs. Des allures à l'aune de mon humeur, juste écouter nos envies. Les galops quand l'herbe est tendre, et trotter pas si loin des voitures, des camions.

Allée forestière

Aller à cheval saluer ma grand-mère, voir son plaisir de caresser un cheval. C'est ainsi voyager chez soi.

Quatre sabots qui résonnent sous un pont, un seul son. L'odeur de nos sueurs mêlées sous le soleil. Une seule ombre. Le silence de la plaine, à nous seule confiée. Le bleu du ciel strié de blanc par les coups de pinceaux hésitants d'un peintre débutant. L'air qui devient vent dans la vitesse de notre élan. Le corps qui change de rythme pour s'accorder au sien, un souffle de liberté et de sérénité. Du haut du pont, le regard qui porte sur le lointain. Une compagnie de perdrix qui s'envole dans un claquement d'ailes, des chevreuils dans un champ. Ce calme qui s'empare de moi, marcher simplement et être là, pour profiter.


Derniers galops pour déverser notre énergie, et puis déjà retour à l'écurie pour notre repos du soir. Ce qui reste alors, simplement une fatigue sereine. Une promenade partagée, des instants dont j'ai profité.

Anticiper, être attentif et profiter, voilà pour moi les ingrédients d'une promenade équestre réussie!

Et vous, quels sont vos conseils pour partir seul(e) en balade à cheval?



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27 août 2015

{Test} Laboa, le sac-ceinture pour cavaliers et voyageurs

27.8.15 9 Petits Mots
Depuis le début de l'année, je vois parler du sac Laboa sur les blogs équestres (ici et là et là et ici et là aussi, avec un bon de réduction). Un sac qui se porte autour des hanches pour tout avoir à portée de mains? J'ai craqué et testé pour vous!

En Pologne avec Lawina et mon sac Laboa

Mes critères pour une alternative au sac banane


L'année dernière, lors de mon voyage au Sénégal, j'ai passé ma semaine à cheval avec un sac banane pour garder toujours sur moi mon argent et mes papiers. Pas très classe, et surtout inconfortable, surtout après plusieurs heures en selle. Pas pratique non plus par exemple pour se pencher pour curer les pieds.

Tout, mais pas ça! Au Sénégal avec Molnai et mon sac banane

Je cherchais donc une alternative, avec ces quelques critères:

- un sac léger et peu encombrant pour pouvoir le garder à cheval

- un sac "multifonctions", que je puisse aussi utiliser notamment pendant mes déplacements avant et après la randonnée, et pour avoir passeport et billets sous la main à l'aéroport

- un sac qui se fait oublier, donc ne gêne pas, même au grand galop

- suffisamment de place pour y mettre au moins mes papiers et un téléphone

- des poches qui ferment bien, il ne s'agirait pas de perdre le téléphone en court de route

- un système d'attache fiable, là encore pour les grands galops (et les trots qui secouent!)

Le sac ceinture de la marque Laboa me semblait réunir tous ces critères, et en plus il m'a été conseillé par beaucoup de ceux qui l'ont testé quand j'ai posé la question sur Facebook.


Le sac ceinture Laboa, c'est quoi?

Photo de la boutique en ligne Laboa (Non, je ne sais pas faire de photo comme ça!)

Le principe de ce sac est assez simple, mais il fallait y penser. Il est fait d'une seule pièce, sous forme d'une ceinture avec une grande poche fermée par une fermeture-éclair de chaque côté, ainsi que deux poches plus petites à velcro sur les deux grandes poches, avec plusieurs couleurs. La fermeture se fait par un grand velcro auquel s'ajoute un lacet.
Photo de la boutique en ligne Laboa

Le test


J'ai acheté ce sac pour partir en randonnée à cheval en Pologne. Il m'a donc servi lors du trajet et à cheval sur place, à raison de plusieurs heures par jour.

Après une semaine d'utilisation intensive, je peux en conclure que ce sac est extrêmement pratique. Il sait se faire oublier tout en étant présent dès qu'on en a besoin.

Les poches à fermetures éclair sont très grandes: mon appareil-photo y tient sans soucis, ce qui m'a permis de vous faire plein de photos à cheval. Par contre, l'ouverture est très près du corps, donc la fermeture est assez serrée, ce qui frotte le dos de la main quand on veut y prendre quelque chose. Ce qui doit être pratique pour éviter les pickpockets, mais l'est moins pour sortir un appareil photo un peu encombrant. 

La fermeture à velcro de la ceinture est très solide et tient très bien, malgré les secousses des allures dynamiques. L'attache à lacet permet de rassurer plus qu'autre chose. 

Le sac Laboa, testé et approuvé au galop de Lawina

Si le contenu des poches est assez léger, le sac ne bouge pas du tout au trot et au galop. Si ce contenu est un peu plus lourd, on le sent un peu, mais ce n'est pas très dérangeant. Par contre, évitez d'y mettre du matériel trop fragile, car il sera secoué. Il faut aussi faire attention à équilibrer le poids entre les deux poches pour éviter que le sac tourne.

Mon seul moment d'inquiétude: quand il s'est mis à pleuvoir, j'ai réalisé que le tissu n'est pas épais et pas du tout imperméable, donc pas top pour le téléphone et l'appareil-photo. Un tissu ou une doublure imperméable serait un vrai plus. 

Pas très rassurée dans l'eau


J'ai aussi beaucoup apprécié ce sac en voyage: les papiers sous la main à l'aéroport, pas besoin de fouiller partout à chaque fois qu'on nous les demande. Par contre, il devient gênant quand on est assis dans une petite place, entouré d'autres personnes, comme par exemple dans l'avion.

Selon le site de la marque, le sac doit se porter au niveau des hanches. J'ai pour ma part la sensation qu'il est assez bas. C'est bien quand on marche, mais à cheval je le trouve parfois gênant. J'avais pourtant choisi la taille selon les critères proposés sur leur site internet, mais je pense que je prendrais la taille en-dessous si je devais en racheter un pour l'utiliser à cheval.

Et en plus, le sac est joli et discret: beaucoup moins moche qu'un sac banane informe!

Avantages/Inconvénients


Pour résumer le sac ceinture Laboa:

Les avantages: Polyvalent, utilisable à cheval et à tout moment dans un voyage; léger; pratique; confortable, même au grand galop; joli; simple et efficace; le prix (25€); les grandes poches.

Discret et élégant

Les inconvénients: fermeture de la poche un peu trop serrée, pas imperméable; taille pas si facile à choisir.

Mon avis: un super sac multifonctions pour tous, pas seulement les cavaliers.


Je crois que c'est assez clair: j'ai totalement adopté ce sac, et pas seulement à cheval. Depuis mon retour, je l'ai aussi testé en quad, et il tient très bien. Même pour aller simplement se promener sans s'encombrer, c'est parfait, parce que c'est un sac qui se fait oublier.

Bref, je recommande chaudement le sac ceinture Laboa pour tous ceux qui aiment bouger, voyager ou monter à cheval!

Et vous, vous l'avez testé? Ou vous avez envie de l'essayer?

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13 août 2015

Préparer sa valise de cavalier randonneur: checklist à télécharger et mini-concours

13.8.15 14 Petits Mots
C'est les vacances! Et oui, à l'heure qu'il est, je suis probablement en train de cavaler à dos de cheval entre lacs et plaines! Ceci est donc un billet programmé ;-)

Je voulais en profiter pour partager avec vous mon expérience de la préparation d'un voyage à cheval, et en particulier vous aider à répondre à cette grande question: je mets quoi dans ma valise?



Alors voilà quelques astuces testées et approuvées par mes soins, en particulier pour un voyage à l'étranger:

- Prévoir un sac de type banane ou sac ceinture. Très utile dès l'aéroport pour retrouver facilement passeport et billets d'avion, et ensuite à cheval pour garder ses papiers et son argent sur soi. Je vais tester le sac ceinture Laboa, sur lequel j'ai beaucoup lu d'articles ces derniers temps, je vous en dirais des nouvelles!

- Prévoir une technique pour garder toujours votre appareil photo à portée de main à cheval. Personnellement, j'attache la housse aux passants du pantalon  avec un lacet, et à la ceinture si j'en ai une. Avec toujours deux points d'attache au cas où!

- Prévoyez un mini-oreiller, type coussin pour enfant, à la fois pour l'avion et pour les soirs où le couchage sera moins confortable. Mon oreiller Charlotte aux Fraises est tiptop pour mettre avec un duvet sans prendre trop de place dans mon sac!

- Mettez une paire de boules quies dans votre valise: vous ne savez jamais où vous allez dormir. En Mongolie par exemple, les chiens peuvent aboyer toute la nuit!

- L'astuce pratique si vous n'avez pas de douche tous les jours (souvenir de Mongolie!): les lingettes pour bébé. Ça sert à tout, ça permet de faire un minimum de toilette, et ça rafraichit!

- Mesdemoiselles, vous le savez sûrement déjà, mais c'est encore plus vrai quand vous passez 5 ou 6 heures à cheval par jour: prévoyez des soutiens-gorges ou brassières de sport avec un bon maintien!

-Choississez des chaussures de randonnée hautes plutôt que des boots: c'est plus confortable, et elles vous seront très utiles si besoin de marcher pour soulager le cheval en montée/descente. Attention, pensez à vérifier que vos chaps passent dessus, car ce sont souvent des chaussures plus larges que des boots classiques.



Et pour finir, il y a beaucoup des choses auxquelles il faut penser, alors j'ai décidé de partager avec vous la checklist que j'ai utilisée pour faire ma valise! Vous pouvez la télécharger ici.


*** Mini-concours ***

Et comme je pense à vous même en vacances, je vous propose un petit jeu: à vous de deviner dans quel pays je suis. Le premier à trouver recevra une carte postale de mon voyage. Un indice? C'est un pays d'Europe dont je n'ai pas encore parlé sur ce blog... (Désolé pour ceux qui savent, vous ne pouvez pas participer, mais vous pouvez toujours laisser des indices si personne ne trouve! Et bien sûr, un seul essai par personne, pour les petits malins qui ont pensé à m'écrire toute la liste ;-) )

Alors, à votre avis, dans quel pays je suis en vacances à cheval?

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18 juin 2015

Top 9 des voyages insolites avec Randocheval

18.6.15 11 Petits Mots
Et si on rêvait un peu? J'espère avec mes précédents articles t'avoir convaincu que randonner à cheval, c'est une belle aventure accessible à tous. Pour te convaincre de partir, il ne reste plus qu'une chose à faire: te proposer des idées de voyage. 

J'ai découvert que les thématiques des voyages à cheval sont très diverses. Du passionné d'histoire au passionné de gastronomie, de l'amoureux des grands espaces à l'amoureux du luxe, il y en a pour tous les goûts. J'ai donc fait pour toi une sélection toute personnelle des randonnées que je trouve originales dans le catalogue bien fourni de Randocheval. Les voici.

La plus historique: Passionné de culture et de sites historiques? Découvre Pétra, la célèbre ville de Jordanie aux façades creusées dans la roche, depuis le dos d'un cheval.


La plus haut perchée: Passer une frontière à 3500m d'altitude? Grimper à cheval une montagne qui culmine à 4500m? C'est possible, lors d'une aventure au travers des Andes qui te mènera du Chili à l'Argentine.

La plus effrayante: Se retrouver nez à nez avec un lion sauvage, voilà qui fait monter l'adrénaline. Alors imagine si en plus tu es à cheval lors de cette rencontre! Et pourtant, c'est possible en toute sécurité lors de safaris en Afrique du Sud. En voici un aperçu époustouflant en vidéo.




La plus Western: Tu rêves de devenir un vrai cowboy? Convoyer les troupeaux, attraper les veaux au lasso, monter à cheval en Stetson et jean, le tout dans un véritable Ranch américain, c'est ce que tu vivras dans le Dakota.

La plus froide: Chevaucher dans les steppes de Mongolie auprès des éleveurs nomades, c'est déjà un privilège. Mais partager leur vie quotidienne au cœur de l'hiver, quand les températures frisent les -20°C, là, c'est exceptionnel! Frileux s'abstenir!

La plus œnologique: Pour les cavaliers amateurs de bon vins, découvrez les grands crus du Bordelais à cheval, entre châteaux, caves et vignobles. Et surtout, dégustations quotidiennes au programme!

La plus atypique: Chevaucher des montures aux oreilles recourbées et dormir dans un palais: voilà une randonnée qui te feras sentir à quel point tu es privilégié. Et c'est au Rajasthan, au cœur de l'Inde, que ce voyage est possible.
 
Les Marwaris et leurs oreilles si particulières. Ici au Sri Lanka

La plus sableuse: Envie de jouer dans une carrière géante? Et si tu goutais au sable du Sahara? C'est au Maroc!

La plus attelée: Emmener toute la petite famille sur les chemins d'Irlande dans une maison montée sur roues, au rythme reposant du pas des chevaux,  voilà un voyage insolite!


Personnellement, je serais bien tentée par un safari à cheval, ça doit être vraiment impressionnant. (Je dois être un peu aventurière sur les bords...) Mais comme je ne suis pas très fan des pays chauds, j'adorerais aussi découvrir les Andes. Et bien sûr, retourner en Mongolie, pourquoi pas au cœur de l'hiver!

Et toi, où voudrais-tu partir à cheval?

http://www.cavalierre.fr/search/label/Je%20dis%20voyage...

 Cet article a été écrit dans le cadre d'un partenariat avec Randocheval. Les photos et la vidéo viennent de Randocheval.

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