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14 juillet 2016

Carnet d’observation d’une cavalière française en Irlande

14.7.16 3 Petits Mots
Et si nous profitions de cette journée de fête nationale pour partir découvrir d'autres cultures équestres? Après Alexia, c'est aujourd'hui Marylou, alias la Crinière Blonde, qui nous emmène en immersion dans une ferme équestre en Irlande.




Entre mars et mai, j’ai eu la chance de pouvoir travailler comme guide équestre dans une ferme irlandaise perdue dans le County Clare. Plus qu’une simple guide, j’étais responsable de la cavalerie au quotidien : les nourrir matin et soir, faire leur box, faire les lots pour que tous sortent dehors, les entraîner, soigner leurs bobos, les préparer, les surveiller et conseiller les clients pendant les randos… Je dormais littéralement collée aux box (dans un appartement mitoyen, je vous rassure) ! Un poste privilégié pour noter pleins de petites observations sur le traitement des chevaux à l’irlandaise et vous rapporter les anecdotes de la proprio de lieux.


Le bien-être du cheval, support de toutes les décisions des cavaliers irlandais.


Tout le monde en Irlande semble posséder un cheval. Mais si posséder un équidé est banal, ce n'est pas pour autant que leur bien-être est pris à la légère, bien au contraire ! La volonté de prendre soin au mieux de leurs chevaux donne aux Irlandais quelques libertés… comme demander leur poids à ces dames. Oui Monsieur, là-bas parler du poids des cavaliers n’est absolument pas tabou ! C’est presque même la première chose qu’on vous demande dans la ferme où j’étais : « combien pesez-vous et mesurez-vous ? ». Tout cela pour vérifier qu’ils possèdent un équidé adapté à chaque morphologie et si ce n’est pas le cas, un client peut être poliment mais fermement refusé. De même, il est arrivé que des cours soient proposés à une cliente plutôt qu’une randonnée car son surpoids et son manque de tonicité auraient mis le dos du cheval à trop rude épreuve pour ce trail déjà très physique. Quand j’ai expliqué à la propriétaire qu’il était très mal vu de faire de même en France, elle est restée perplexe : pour elle, si une personne ne comprend pas que son poids pourrait mettre en péril la santé de son équidé, c’est que ce n’est pas un vrai cavalier/une personne qui aime les chevaux. Cette réaction est égoïste puisqu’il est question de la santé de nos équidés. 


Trouver un équilibre dans l'adéquation cheval/cavalier, pas si simple !
Dans la même logique, garder un cheval entier mais en le faisant uniquement vivre en box et pratiquement sans contacts avec ses congénères (comme c’est souvent le cas en France) est une véritable hérésie en Irlande. Pour eux, c’est un mode de vie très cruel que les vrais passionnés ne devraient pas cautionnés (décidément, j’aime la pensée irlandaise !). Leurs étalons à eux font la monte, vivent au pré dans un troupeau d’hongres, peuvent être montés en groupe sans problème et même être laissés au box entre deux randos avec des juments autour. S’ils ne peuvent pas assurer ces conditions de vie, tanpis, ils préfèrent castrer afin de garantir le bien-être de leurs chevaux. Mais d’après leur expérience, quand un entier est gardé dans un pré suffisamment grand (ce qui ne manque pas en Irlande et facilite la vie, on est d’accord), il n’est pas agressif envers les autres et n’essaye pas de s’échapper, il est alors très facile à vivre.

On parle étalon, ça fait penser à ce qui survient quand on en fréquente trop un : le poulinage. Là encore, les irish people ont opté pour la manière qui leur semble la plus simple pour la jument : laissée au pré avec un « ami ». Ce cheval qu’elle connait et apprécie est une présence rassurante pour elle et lui permet de mettre bas en toute quiétude, sans être importunée comme elle le serait dans un véritable troupeau et sans le stress d’être coincée au box.

A lire comme ça, on pourrait croire que les chevaux irlandais vivent surprotégés par leurs propriétaires et pourtant, il n’en est rien ! C’est même le contraire et ils vivent « à la dure » ou plutôt en autonomie : dehors par tous les temps, sans couverture, les pieds non parés de tout l’hiver, peu de nourriture, en cas de blessure on désinfecte rapidement et on y retourne, une boiterie on soigne mais on n’immobilise pas (c’est interdit même, le cheval DOIT TOUJOURS marcher), peu de visites en dehors de la saison de rando… Enfaite, dans cette ferme irlandaise, on revient aux basiques : le cheval vit en groupe en extérieur et se débrouille à peu près seul. Résultat ? Je n’ai jamais vu des chevaux aussi bien dans leurs sabots et leur corps ! Même moi qui plébiscite le pied nu et le naturel, je trouvais parfois le traitement rude. Et pourtant, je n’ai jamais vu des chevaux passer autant de temps à jouer, être aussi expressifs, vifs, dormir profondément de tout leur long dès qu’ils en ont l’occasion, être aussi curieux et confiants envers l’homme, pouvoir assurer une semaine de rando avec seulement 2 trottings d'échauffement dans les jambes… De quoi remettre en question nos habitudes de "cavaliers urbains" !

Des chevaux de randonnée irlandais très stressés par leur rythme de vie.


Revenir à la simplicité : un principe équestre irlandais.


Si les irlandais ont décidé de faire revenir leurs chevaux à des modes de vie basiques, ils se prennent également beaucoup moins la tête au quotidien. Ainsi faire et curer les box va beaucoup plus vite chez eux : pas de paille de partout qui se sali vite, ici, seule la moitié du box (en largeur, donc le fond en gros) est recouverte de sciure, l’autre moitié étant laissée à nue avec une grosse poubelle dans un coin contenant la nourriture. Pourquoi cette disposition ? Pour éviter le gâchis de litière mais surtout pour que les chevaux ne mélangent pas leur nourriture à leurs excréments et à la sciure ! Ainsi, même s’ils la font tomber, ils peuvent continuer à manger tranquillement. Les soucis de manque de confort pour se coucher ou de risques de glissades ne se posent pas trop puisque, selon les principes irlandais, les chevaux passent peu de temps au box (au maximum la nuit OU une demi-journée).

Autre sujet sur lequel ils se prennent moins la tête : le choix des sols pour les chevaux pieds nus. Si aucun cheval n’avait le droit de partir en rando ou trotting sans fers, en revanche, tous étaient travaillés dans la carrière et mis dans des prés très rocheux sans qu’on se pose la moindre question sur l’état de leurs pieds. Ferrés ou non, parés ou non, tous vivaient sur ces terrains difficiles… Sans aucune difficulté… La solution pour les pieds serait-elle tout simplement de ne pas se poser trop de questions ? 

Un pré typiquement irlandais : plein de relief, de la boue profonde et de la roche partout.


Enfin, sur ce chapitre du « retour aux choses simples », ce qui m’a le plus frappé dans ma ferme irlandaise a été l’éducation de leurs chevaux. Ça peut paraître tout bête mais j’ai redécouvert soudainement qu’un cheval n’est pas dressé et n’évolue pas de la même façon suivant la discipline à laquelle on le destine, et c’est très bien comme ça ! Si au départ j’ai été un peu excédée de me retrouver avec des chevaux qui ne connaissent ni rêne d’incurvation, ni jambe intérieur, ni le respect des distances à pied (mes doigts de pied s’en souviennent encore), je me suis vite émerveillée devant leurs autres compétences que nos chevaux d’équitation classiques ne possèdent parfois pas : une grande endurance (même pour les irish cob obèses !), une vraie intelligence en extérieur (capables d’analyser le terrain pour adapter leur allure, choisir les meilleurs passages, tourner immédiatement le dos à la grêle pour se protéger…), retenir les chemins de balades, subir toutes les manipulations possibles sans broncher, être rendus attentifs et même avoir intégrés des signaux très subtils pour les chevaux de tête (cavalier qui lève le bras = je ralentis, j’entends un autre cheval boire = je m’arrête pour attendre le groupe…).

Des chevaux purs produits nationaux.


Bon, je vous vante les mérites de ces chevaux de rando, je ne peux pas finir cet article sur l’Irlande sans vous parler de leurs races, toutes locales et pourtant très diverses afin de satisfaire tous les types de cavaliers :
  • L’Irish Cob (aussi appelé Tinker ou Gypsy Cob selon le pays dans lequel on se trouve) : contrairement aux idées reçues, il peut être taille poney ou cheval et la robe noire avec balzane et liste est aussi prisée que la très répandue pie noire. Cette dernière était sa robe d’origine et il était dit qu’un véritable irish cob se reconnaissait à son « bonnet » : ses oreilles étaient toujours sombres, même si le reste de son corps était presque intégralement blanc ! Depuis, les robes autorisées pour cette race se sont diversifiées. Très confortable avec ses allures rasantes et lentes, très placide, c’est un super cheval de rando, idéal pour les débutants grâce à sa fiabilité et sa gentillesse. 

Guiness, pur irish cob typé « gros poney ».


Coleen, irish cob taille cheval plus « classique ».

  • L’Irish draft (ou draught) : un cheval de grande taille et robuste, de carrure entre le selle français bien charpenté et le demi-trait léger. En vérité, il est catégorisé comme cheval de trait même si son physique lui permet de rester très polyvalent: en effet, il a été créé afin de faire aussi bien les labours que la chasse à courre. Malgré son physique impressionnant, c'est donc un cheval assez calme et sportif. 

Aran, la force tranquille (et vu la carrure c’est tant mieux !).


  • Le plus que célèbre et très aimé Connemara : taille poney ou petit cheval, toujours gris, très vif et agile avec ses petits pieds typiques, il a la capacité innée de gérer les terrains boueux en faisant pleins de petits pas très rapides pour ne pas s’enfoncer (anecdote véridique expliquée par la proprio de la ferme et illustrée par ma jument plus tard). C’est un peu la star irlandaise et je dois avouer qu’il a tout pour plaire : physique sportif, polyvalent, intelligent… C’est d’ailleurs pour ça que les irlandais aiment bien l’utiliser dans des croisements !

Cloddagh, la fameuse jument cliché du connemara.

  • L’Irish Hunter : moins connu en France, c’est justement un croisement utilisant le connemara comme base (croisé avec l’Irish draft ou autre race, si je me souviens bien), ce qui donne un connemara coloré, plus grand et plus charpenté, plus calme mais toujours avec beaucoup de sang, bref, le parfait cheval de loisir et compétition qui a déjà fait ses preuves à l’obstacle !

Saoirse (prononcé « sœur-chat », oui oui)…
… et Chrumchin (« krum-kine »), deux juments irish hunter pleines de vitalité !

Le dernier mot Jean-Pierre…


Dans cet article, j’ai décrit les pratiques observées dans un lieu donné (une ferme équestre pratiquant la randonnée professionnelle) et confirmées par quelques observations à droite à gauche dans les fermes alentours. Mais bien sûr, cela n’a pas valeur de règle générale sur la manière de faire irlandaise. Je suis sûre qu’il y autant de pratiques qu’ils ont de moutons !

Néanmoins, je pense qu’il y a des idées à prendre dans ces façons de faire étrangères observées dans cette ferme, et plus généralement des leçons à tirer, comme par exemple le fait que là-bas les races lourdes ne sont pas du tout mises de côté mais plutôt valorisées (pour leur endurance, leur confort, leur gentillesse). J’espère que ça vous donnera envie de découvrir l’Irlande, terre de cheval, ou même de pousser plus loin pour aller voir comment font nos autres voisins.



Voilà, moi qui avait déjà envie d'aller en Irlande, j'en ai encore plus envie! Et si tu as aimé la plume de Marylou, retrouve la sur son blog.
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21 septembre 2015

Ceci est une révolution !

21.9.15 6 Petits Mots

Attention, attention, nouvelle exceptionnelle. Chers cavaliers et cavalières, je dois vous parler de quelque chose d'incroyable, que dis-je, impensable, voir même inouï! Vous n'avez pas osé en rêver, ils l'ont fait !


Vous l'avez détesté, honni, haï. Il vous est pourtant indispensable pour monter à cheval, sans lui c'est la galère. Il dépasse, il gène, il rebique, il fait du bruit, il gratte parfois. Mais sans lui, rien ne tient, ça bouge, ça fait mal... Vous l'avez reconnu?

Oui, je parle bien du célèbre scratch du pantalon d'équitation! Vous savez, le truc moche qui est censé tenir le mollet?

Eh bien, je dois vous le dire : il est en voie de disparition! Oui, je sais, vous êtes choqués. Vous ne pensiez pas voir ce jour arriver. Mais il est bien là. Ou plutôt, ils sont là. J'ai nommé: les pantalons d'équitation sans scratch. Alors oui, ceci est une révolution. Adieu galères, bonjour confort! Vous ne pourrez plus vous en passer!

Y'a plus de scratch! (Modèle Léa, d'Equithème)

Voilà, je me devais de partager avec vous cette information de premier ordre qui devrait transformer votre vie de cavalier. En tout cas, depuis un an que je l'ai découvert, ça a changé la mienne! Sur ce, je vous souhaite une bonne semaine!


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27 août 2015

{Test} Laboa, le sac-ceinture pour cavaliers et voyageurs

27.8.15 9 Petits Mots
Depuis le début de l'année, je vois parler du sac Laboa sur les blogs équestres (ici et et et ici et là aussi, avec un bon de réduction). Un sac qui se porte autour des hanches pour tout avoir à portée de mains? J'ai craqué et testé pour vous!

En Pologne avec Lawina et mon sac Laboa

Mes critères pour une alternative au sac banane


L'année dernière, lors de mon voyage au Sénégal, j'ai passé ma semaine à cheval avec un sac banane pour garder toujours sur moi mon argent et mes papiers. Pas très classe, et surtout inconfortable, surtout après plusieurs heures en selle. Pas pratique non plus par exemple pour se pencher pour curer les pieds.

Tout, mais pas ça! Au Sénégal avec Molnai et mon sac banane

Je cherchais donc une alternative, avec ces quelques critères:

- un sac léger et peu encombrant pour pouvoir le garder à cheval

- un sac "multifonctions", que je puisse aussi utiliser notamment pendant mes déplacements avant et après la randonnée, et pour avoir passeport et billets sous la main à l'aéroport

- un sac qui se fait oublier, donc ne gêne pas, même au grand galop

- suffisamment de place pour y mettre au moins mes papiers et un téléphone

- des poches qui ferment bien, il ne s'agirait pas de perdre le téléphone en court de route

- un système d'attache fiable, là encore pour les grands galops (et les trots qui secouent!)

Le sac ceinture de la marque Laboa me semblait réunir tous ces critères, et en plus il m'a été conseillé par beaucoup de ceux qui l'ont testé quand j'ai posé la question sur Facebook.


Le sac ceinture Laboa, c'est quoi?

Photo de la boutique en ligne Laboa (Non, je ne sais pas faire de photo comme ça!)

Le principe de ce sac est assez simple, mais il fallait y penser. Il est fait d'une seule pièce, sous forme d'une ceinture avec une grande poche fermée par une fermeture-éclair de chaque côté, ainsi que deux poches plus petites à velcro sur les deux grandes poches, avec plusieurs couleurs. La fermeture se fait par un grand velcro auquel s'ajoute un lacet.
Photo de la boutique en ligne Laboa

Le test


J'ai acheté ce sac pour partir en randonnée à cheval en Pologne. Il m'a donc servi lors du trajet et à cheval sur place, à raison de plusieurs heures par jour.

Après une semaine d'utilisation intensive, je peux en conclure que ce sac est extrêmement pratique. Il sait se faire oublier tout en étant présent dès qu'on en a besoin.

Les poches à fermetures éclair sont très grandes: mon appareil-photo y tient sans soucis, ce qui m'a permis de vous faire plein de photos à cheval. Par contre, l'ouverture est très près du corps, donc la fermeture est assez serrée, ce qui frotte le dos de la main quand on veut y prendre quelque chose. Ce qui doit être pratique pour éviter les pickpockets, mais l'est moins pour sortir un appareil photo un peu encombrant. 

La fermeture à velcro de la ceinture est très solide et tient très bien, malgré les secousses des allures dynamiques. L'attache à lacet permet de rassurer plus qu'autre chose. 

Le sac Laboa, testé et approuvé au galop de Lawina

Si le contenu des poches est assez léger, le sac ne bouge pas du tout au trot et au galop. Si ce contenu est un peu plus lourd, on le sent un peu, mais ce n'est pas très dérangeant. Par contre, évitez d'y mettre du matériel trop fragile, car il sera secoué. Il faut aussi faire attention à équilibrer le poids entre les deux poches pour éviter que le sac tourne.

Mon seul moment d'inquiétude: quand il s'est mis à pleuvoir, j'ai réalisé que le tissu n'est pas épais et pas du tout imperméable, donc pas top pour le téléphone et l'appareil-photo. Un tissu ou une doublure imperméable serait un vrai plus. 

Pas très rassurée dans l'eau


J'ai aussi beaucoup apprécié ce sac en voyage: les papiers sous la main à l'aéroport, pas besoin de fouiller partout à chaque fois qu'on nous les demande. Par contre, il devient gênant quand on est assis dans une petite place, entouré d'autres personnes, comme par exemple dans l'avion.

Selon le site de la marque, le sac doit se porter au niveau des hanches. J'ai pour ma part la sensation qu'il est assez bas. C'est bien quand on marche, mais à cheval je le trouve parfois gênant. J'avais pourtant choisi la taille selon les critères proposés sur leur site internet, mais je pense que je prendrais la taille en-dessous si je devais en racheter un pour l'utiliser à cheval.

Et en plus, le sac est joli et discret: beaucoup moins moche qu'un sac banane informe!

Avantages/Inconvénients


Pour résumer le sac ceinture Laboa:

Les avantages: Polyvalent, utilisable à cheval et à tout moment dans un voyage; léger; pratique; confortable, même au grand galop; joli; simple et efficace; le prix (25€); les grandes poches.

Discret et élégant

Les inconvénients: fermeture de la poche un peu trop serrée, pas imperméable; taille pas si facile à choisir.

Mon avis: un super sac multifonctions pour tous, pas seulement les cavaliers.


Je crois que c'est assez clair: j'ai totalement adopté ce sac, et pas seulement à cheval. Depuis mon retour, je l'ai aussi testé en quad, et il tient très bien. Même pour aller simplement se promener sans s'encombrer, c'est parfait, parce que c'est un sac qui se fait oublier.

Bref, je recommande chaudement le sac ceinture Laboa pour tous ceux qui aiment bouger, voyager ou monter à cheval!

Et vous, vous l'avez testé? Ou vous avez envie de l'essayer?

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4 juin 2015

6 étapes pour bien préparer sa randonnée équestre à l'étranger

4.6.15 5 Petits Mots
Il y a peu, Marylou, de la Crinière Blonde m'a demandé quel a été mon plus grand défi équestre pour la nouvelle édition de la Cavalcade des blogs. Voyager à cheval dans un pays lointain, voilà ce qu'elle imaginait comme un défi que j'ai relevé. Pourtant, j'ai alors réalisé que le voyage en soi, ce n'est pas pour moi un défi, mais plutôt un accomplissement et un épanouissement. Le vrai défi, c'est la préparation du voyage! Explications.

Étape 1: Se lancer


Alors forcément, il faut commencer par vouloir partir en rando à cheval, et avoir l'envie un peu folle de découvrir l'autre bout du monde sur le dos d'un cheval. Je crois que là est l'étape la plus difficile d'un tel défi: Oser. Oser décider de partir, oser choisir sa destination, oser réserver son voyage. C'est au moment où on envoie les documents pour la réservation et l’acompte que tout commence.

Étape 2 : Formalités administratives



Enfin presque. Il est une formalité qu'il vaut mieux avoir prévue à l'avance: le passeport. Il est en effet nécessaire de fournir le numéro de votre passeport pour pouvoir réserver vos billets d'avion. Prévoyez donc de le faire à l'avance, les délais de préparation du passeport peuvent être d'un à deux mois.

Pour avoir un passeport, il vous faudra une jolie photo d'identité aux normes. (Vous savez, une de celles où il ne faut pas sourire et sur lesquelles on a tous une tête à faire peur?) Ensuite, pour payer le passeport, il faut des timbres fiscaux. Ce qui est top, c'est que les timbres fiscaux ne sont pas vendus là où vous faites faire votre passeport. (Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué?) Je me souviens bien d'avoir cherché un certain temps le seul bureau de tabac dans ma ville qui vendait ces fameux timbres! Bon, l'avantage, c'est qu'il est valable 10 ans, donc une fois en possession du fameux sésame, on est tranquille pour un certain temps.

Enfin tranquille... Sauf si vous choisissez un pays qui demande un visa bien sûr! Voilà une partie du défi que j'ai relevé pour partir en Mongolie. Seule l'ambassade située à Boulogne-Billancourt délivrait les visas. Comme j'habitais près de Paris, je suis allée moi-même faire ma demande de visa. Une fois l'ambassade trouvée, face à une magnifique façade, j'ai découvert que je devais entrer dans une petite guérite avec un accès sur le côté du lieu. Drôle d'endroit un peu austère, avec  quelques cartes du pays aux couleurs passées et personne d'autre que moi dans la pièce, un guichet complètement fermé face à moi. Après un temps d'attente indéfinissable, une personne arrive de l'autre côté des vitres et prend mes papiers. Ouf! Après 3 semaines, j'ai pu récupérer mon passeport et son précieux visa. Heureusement, pour les chanceux qui veulent partir en Mongolie, depuis 2014, le visa n'est plus nécessaire pour les ressortissants français.

N'oubliez pas avant de partir de vérifier les modalités de votre assurance, ou bien prenez celle proposée par votre agence de voyage. Pensez aussi à vous renseigner avant de partir sur la situation de votre pays de destination, sur le site du gouvernement France Diplomatie, c'est facile et utile.


Étape 3: Je veux pas être malade!


Autres renseignements à prendre longtemps à l'avance: les informations sur les maladies qui peuvent sévir dans votre pays de destination. Là encore, RDV sur le site France Diplomatie, ou sur le site spécialisé de l'Institut Pasteur. Pour la Mongolie, c'était bien, et rassurant pour un premier voyage il n'y a pas de grosse maladie qui fait peur là-bas, même si il faut bien sûr être à jour dans ses vaccins et en bonne santé générale du fait du fort isolement de certaines régions. Par contre, pour le Sénégal, c'est le moment où mon envie de partir a été le plus mise à l'épreuve.

Déjà, malheureusement, le Sénégal fait partie des pays où sévit le paludisme. Donc c'est traitement anti-palu obligatoire, plus anti-moustiques à gogo sur soi et sur les vêtements. Vous le sentez le stress qui monte, là? Et c'est pas fini! Vaccin fièvre jaune recommandé, à faire dans un centre spécialisé. Je rencontre donc un médecin lors de cette vaccination à l'Institut Pasteur. Là, on m'explique que la rage est active dans le pays, donc si je me fais mordre par un animal (n'importe lequel, même un cheval), il faut que je me rende immédiatement au centre anti-rabique le plus proche! Je dois avouer que ce fut là mon plus gros moment de doute, heureusement que le voyage était déjà réservé!


Étape 4: Et avec tout ça, je m'habille comment?


Et maintenant, il faut la remplir!

Une fois ces premières étapes relevées avec brio, je passe à un autre souci: "j'ai rien à me mettre!" Ou plutôt, que dois-je prendre pour m'habiller? Là, c'est étude des conditions météo obligatoire pour trouver le matériel équestre adéquat. Manches longues et lunettes de soleil très larges pour une protection optimale pour les pays où le soleil est puissant, vêtements chauds pour les pays froids. Sachant que la Mongolie est un pays où l'on peut vivre les quatre saisons en un seule journée, imaginez le casse-tête!

J'ai quand même trouvé quelques solutions bien sympa, comme les Rainlegs, pour les moments où la pluie menace tout en restant imprévisible.


Étape 5: Les valises


Une fois qu'on a craqué sur plein d'équipement équestre pour sa prochaine randonnée, il faut faire les valises. Et là, c'est le drame: le poids dans les avions est limité, donc il faut choisir ce que j'emporte! Pas facile de faire une sélection.

Et après, encore faut-il réussir à fermer la valise... Garder sa bombe dans un petit sac accroché à son sac cabine, c'est finalement une bonne technique: ça permet de repérer les autres cavaliers dès l'aéroport! Bon par contre, si on vous demande ce que contient votre sac, dites que c'est un casque, ça vous évitera d'affoler tout le monde!


Étape 6: L'aéroport, le début du voyage


http://www.cavalierre.fr/search/label/Je%20dis%20voyage...


Dernière étape de la préparation du voyage, se rendre à l'aéroport. Là aussi, mieux vaut prévoir à l'avance, surtout si vous n'avez pas de transports en commun jusqu'à celui-ci. Personnellement, je suis du genre à arriver super en avance parce que je stresse d'avoir un problème de transport.

Et enfin, le défi de la préparation va pouvoir se terminer. Reste encore à trouver ceux qui vont partager la randonnée avec moi, grâce aux formes bizarres que peut faire le matériel équestre dans leurs sacs.

Voilà un nouveau défi équestre de relevé, il ne reste alors plus qu'à savourer l'instant et se laisser porter par le voyage, et les chevaux.


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21 mai 2015

[Concours] 1 an et 101 articles pour Cavali'Erre

21.5.15 46 Petits Mots
*Résultats du tirage au sort*

Voici les gagnants: 
  
Remportent une parka, offerte par Randocheval: Amaya, Lynette Abelle et Béa 

Remportent une polo, offert par Randocheval: Nathalie F., Gaelle de Cheval-Facile, Vanessa Degrave, Ice Queen et Josiane Durieux

Remporte le tour de cou offert par Takatölt: Aymeline

Remportent les bons d'achats à valoir chez Takatölt: Melo et Fred-Steph l'aminot

Remporte les boucles d'oreilles offertes par Cheval-Cadeaux: E. Bardet

Voici donc les noms des 12 heureux gagnants de ce concours. Il recevront sous peu un mail de ma part pour préparer l'envoi de leur lot. 

Je vous remercie tous pour vos participations et les gentils messages que vous m'avez laissés! À bientôt!
 

****
Cavali'Erre, c'est une aventure de chevaux, de voyages et de mots. Une aventure qui dure depuis plus d'un an déjà. Alors, pour ce 101ème article sur le blog, je voulais vous faire un cadeau pour fêter ça. Un cadeau qui sera exceptionnel grâce à mes trois partenaires, Randocheval, Takatölt et Cheval Cadeaux, qui me permettent aujourd'hui d'organiser un concours.

Alors, parce que je suis sûre que vous êtes impatients, voici les cadeaux que vous pouvez gagner. 

12 lots à gagner !


8 LOTS VÊTEMENTS RANDOCHEVAL


Randocheval, c'est une agence de voyages équestres bien sûr. Saviez-vous que sa boutique vous propose aussi un équipement choisi et adapté pour les cavaliers au long cours?


Ils vous offrent ainsi 3 parkas à choisir entre le modèle femme ou le modèle homme, conçues pour la pratique de l'équitation. Même si le beau temps arrive, elle sera présente pour votre confort à cheval dès le retour inévitable des frimas.

 

Comme ils sont très généreux chez Randocheval, vous pouvez aussi de gagner 5 polos modèle Laïkipia, un polo très féminin et pourtant à la coupe adaptée pour les cavalières. Avec ses manches longues, il est idéal pour se protéger du soleil.

Ce sont donc 8 très beaux lots pour faire voyager les cavaliers qui vous sont offerts par Randocheval.
3 LOTS ISLANDAIS TAKATÖLT

Mon second partenaire est Takatölt, un petit atelier français de confection de textiles et accessoires, qui vous propose de très chouettes visuels à l'image du cheval Islandais.

Pauline, sa créatrice, vous offre un joli tour de cou multifonction couleur chocolat, avec un élégant motif d'un cheval au tölt, pour vous protéger par tous les temps et surprendre vos amis cavaliers en leur faisant reconnaitre cette allure unique.


De plus, pour vous laisser choisir parmi les supers t-shirts, vestes, sacs et autocollants aux motifs uniques et personnalisables, vous pouvez aussi gagner 2 bons d'achats de 5€ valables sur la boutique en ligne de Takatölt.
1 LOT BIJOU CHEVAL CADEAUX 


Enfin, pour vous évader tout en restant chez vous et être une cavalière élégante en toutes circonstances, Cheval Cadeaux, le spécialiste des cadeaux sur le thème du cheval, vous offre cette paire de boucles d'oreilles Pégase en argent. Parce qu'à nous toutes, les chevaux font pousser des ailes!

 Vous souhaitez gagner l'un de ces 12 supers lots? C'est simple!

Comment participer?


Pour participer, il vous suffit d'aimer la page Facebook du blog et celles de mes partenaires:

Facultatif: Pour avoir des chances supplémentaires de gagner, vous pouvez partager ce concours sur Facebook (+1 chance) et/ou sur Twitter (+1 chance).

Ensuite, vous n'avez plus qu'à me signaler que vous participez, en m'indiquant votre nom et adresse mail dans le formulaire suivant, ainsi que vos liens de partage si vous voulez gagner des chances supplémentaires. 

La date limite de participation est fixée au 4 juin 2015 à 23h59.

Les gagnants seront tirés au sort parmi les participants. Un grand merci à mes partenaires pour leur générosité.

Voici le formulaire à remplir, à vous de jouer!

Le concours est terminé!


Jeu gratuit, inscriptions du 21 mai 2015 au 4 juin 2015 à 23h59, France métropolitaine, Suisse et Belgique uniquement. Une seule participation par personne. Tirage au sort avec random.org parmi les participations valides. Un seul lot par gagnant. Résultats en edit du post d'annonce du concours. Les gagnants seront contactés par mail. Les adresses mails seront utilisées uniquement pour contacter les gagnants et ne seront pas conservées. Les lots seront envoyés directement par les partenaires.


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3 mars 2015

Il en faut peu pour être heureux

3.3.15 6 Petits Mots
Ce lundi matin, comme souvent, je me prépare à partir, je suis presque en retard d'ailleurs. Et là, chose étonnante, on sonne à la porte. N'attendant personne, je vais tout de même voir, curieuse. Alors, le livreur que je rencontre me tend un colis avec mon nom dessus: c'est le cadeau que j'ai gagné au concours des 2 ans de Soon a Horse, ma copine blogueuse! Petit moment de bonheur matinal.


Un cadeau rien que pour moi, cool!

Seul bémol: je dois partir, le carton encore bien emballé m'attendra bien sagement toute la journée sur la table.

Le bon côté néanmoins, c'est que c'est encore un petit moment de bonheur quand, en rentrant le soir, j'ai vu mon colis qui m'attendait. Alors, c'est un plaisir de déballer pour découvrir petit à petit le contenu de mon kit de pansage. Un beau sac qui ferme, avec de la place pour ranger mon bazar matériel de pansage dedans. Étrille, bouchon, brosse douce, cure-pied et peigne, équipement au complet pour renouveler mon matos qui en avait bien besoin. J'adore le bouchon géant bien flashy et sa poignée en bois qui fait plus beau que du plastique.

Avant/Après: trouvez le matériel neuf
Indice: c'est le plus propre

Hop, rangé dans le sac

Bref, un colis livré en main propre et du matériel de pansage tout neuf: il en faut peu pour rendre une Cavali'Erre heureuse!

Merci à Cyrielle de Soon a Horse d'avoir organisé ce concours et à son partenaire Equip'Horse qui m'a offert ce cadeau!


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29 janvier 2015

Comment s'équiper pour une rando à cheval en hiver

29.1.15 12 Petits Mots
L'hiver est là, avec sa lumière si particulière, ses paysages enneigés, ses arbres dévêtus et ses lacs gelés. Rien de tel pour faire une rando originale et inhabituelle. Oui, mais voilà. Avec l'hiver est aussi venu le froid, celui qui nous fait apprécier la chaleur au coin du feu.


Mieux vaut être bien équipé pour affronter une telle météo

Alors, si vous voulez profiter de cette saison si particulière, mieux vaut être bien équipé. Idem si vous souhaitez visiter un pays réputé pour ses températures basses, comme la Mongolie (voir la photo ci-dessus...). Voici donc quelques conseils pour vous équiper pour une randonnée équestre hivernale ou dans un pays froid, tirés de mon expérience, ainsi que ceux glanés au cours de mes rencontres avec d'autres habitués de la randonnée équestre.

Il faut avant tout penser que vous allez passer plusieurs heures à cheval, dehors sans forcément pouvoir vous réchauffer, et que vous ne pouvez pas toujours prévoir la météo à l'avance!


Première couche: les sous-vêtements


Ceci n'est PAS un équipement adapté... pour la randonnée à cheval...
(Non, ce n'est pas moi!)
Et oui, quand on passe 5 ou 6 heures à cheval par jour,  mieux vaut penser confort jusqu'au bout. Alors les filles, on oublie la dentelle! À moins d'avoir prévu une rando romantique en tête à tête, mais bon, de toute façon, les effluves de cheval, c'est pas ce qu'il y a de plus sexy! Alors pensez soutien-gorge ou brassière de sport. Et surtout, on la teste à l'avance, parce que si elle est mal adaptée, après quelques heures de trot, ça fait mal (expérience vécue!).


Deuxième couche: les vêtements


Prévoyez d'empiler les couches. Mais attention à l'effet bibendum, mieux vaut rester confortable. Pensez à choisir de préférence des tissus respirants, notamment pour le t-shirt. Par dessus, un sous-pull et une bonne polaire devrait faire l'affaire. Attention aux vêtements avec des cols, ça ne s'empile pas bien. Personnellement, je me fournis au rayon ski de Decat', c'est bien adapté pour le froid, et pas trop cher. Une "co-randonneuse" m'a rapporté que le Damart, c'est aussi top.


On empile les couches!

Par dessus, prévoyez un manteau suffisamment long pour bien vous couvrir même assis à cheval. Sinon, gare au courant d'air froid dans le bas du dos. Perso, j'ai un manteau de ski, avec un élastique qui se ferme en bas, ça marche bien aussi. Pensez imperméable et imperméabilisant pour la pluie éventuelle!

Pour le pantalon, préférez un pantalon doublé à l'intérieur. Perso, j'ai testé le Kipwarm (toujours Décathlon) cet hiver, et c'est vraiment pas mal. Néanmoins, pour des températures proches de 0ºC, je n'ai pas eu froid,  mais pas spécialement chaud non plus. Je conseille donc une paire de collants en dessous si les températures s'annoncent froides pour toute la journée.

Attention, en cas de pluie, voire de neige,  il faut absolument vous protéger les cuisses, sinon vous allez finir frigorifiés (là aussi, je parle d'expérience, vive la Mongolie)! Le KipWarm vous protège très bien en cas d'averse, mais je n'ai pas testé en cas de pluie continue. J'aime beaucoup les Rainlegs, c'est pratique, léger, ça tient chaud et ça protège bien les cuisses de la pluie, malgré quelques inconvénients (pour en savoir plus, mon test des Rainlegs, c'est par là). Bien sûr, les inconditionnels de la randonnée vous conseilleront l'imperméable long qui vous couvre des pieds à la tête, mais là c'est votre budget qui va jouer!


Troisième couche: les extrémités


C'est le point essentiel à ne pas oublier, parce que c'est là où on perd le plus de chaleur.

Ce point sera probablement évident pour tous les cavaliers ayant passé ne serait-ce qu'une heure à cheval en hiver. La joie des orteils glacés... Là encore, on empile les couches, et on passe par le rayon ski. On en profite pour remiser les boots en cuir et les remplacer par des chaussures d'équitation rembourrées ou des chaussures de rando. Mes orteils sont la seule partie de mon anatomie qui a souffert lors de ma dernière rando hivernale, probablement parce que je n'avais pas appliqué ce bon conseil: il faut choisir des chaussures un peu trop grandes pour ne pas être serré dedans. Mieux vaut mettre moins d'épaisseurs de chaussettes que d'être serré dans ses chaussures. Je retiens pour la prochaine fois!


Laquelle choisir?

Pour les mains, il faut pouvoir tenir et sentir ses rênes, ne pas oublier qu'on est sur le dos d'un être sensible aux réactions parfois inattendues. Donc pour une fois, on évite le rayon ski et surtout les gants de ski, pas du tout adaptés! Si en plus, vous êtes comme moi et aimez prendre des photos à cheval, ça se complique. Mais j'ai trouvé une astuce qui marche bien. Prenez des gants d'équitation chauds, qui se retirent facilement, et ajoutez en dessous une paire de sous-gants en soie. Vous pourrez ainsi retirer la première paire de gants, et avoir assez de sensibilité pour appuyer sur le déclencheur sans vous geler les mains! Pour la pluie, je viens de découvrir qu'il existe aussi des gants KipWarm, sur le même principe que le pantalon du même nom. À tester donc!

Et pour finir, le visage. Je trouve que les oreilles ont tendance à imiter les orteils dans leur tentative de devenir des glaçons. Mais avec la bombe sur la tête,  trop compliqué pour le bonnet.  Il existe bien des cagoules spéciales équitation,  mais je ne trouve pas cette solution très pratique. J'ai donc opté pour le bandeau, qui protège bien, même si il faut bien le coincer au niveau du front, sinon ça retombe sur les yeux. À utiliser avec un cache-col, pratique car il peut aussi se remonter pour protéger la bouche et le nez en cas de froid trop intense. Une autre solution sympa, observée chez un autre randonneur avec qui j'avais voyagé en Mongolie, c'est le chèche. C'est modulable, utilisable comme une écharpe, et suffisamment fin pour être glissé sous la bombe et donc protéger ainsi aussi les oreilles et la tête. En cas de météo inattendue, une longue écharpe peut aussi être utilisée ainsi. La mienne a sauvé mes oreilles en Mongolie.


Prête pour randonner à cheval un premier janvier 2015
(Oui, en exclusivité mondiale, cette fois, c'est moi!)

Quatrième couche: les accessoires


Une petite bouillotte chauffe-main peut être utile, mais surtout n'oubliez pas d'emporter partout votre chaufferette vivante: un cheval nounours pour glisser vos doigts sous sa crinière. Vous pouvez même tester la monte à cru sous la neige, votre cheval vous transmettra sa chaleur!



Voici donc une liste non exhaustive pour vous prouver qu'il suffit d'être bien équipé pour profiter pleinement du bonheur apporté par une randonnée équestre hivernale.

Et vous, quels sont vos trucs pour affronter le froid à cheval en hiver?


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