La semaine dernière, nous partions à cheval sans selle. Cette semaine, je vous raconte ma première expérience à cheval sans mors...
Février 2014. Randonnée en Alsace.
C'est l'hiver, nous effectuons deux balades par jour en rentrant nous réchauffer au chalet pour la pause de midi et le soir. Nous avons donc la possibilité de changer de monture entre deux balades. Le principe ici, c'est que le cavalier choisit le cheval qu'il a envie de monter, au feeling. Et ça marche!
Moi qui n'ai pourtant jamais été attirée par cette race, j'ai eu un coup de cœur pour un petit pur sang arabe gris à l’œil pétillant. Je demande donc si je peux monter Kinto. Réponse de Marco, le guide: "Pas de problème, mais je te préviens, il est monté sans mors".
Et là sur le coup, j'avoue, j'ai pas tout compris. Sans mors?
Dans ma tête défilent une série d'images aussi improbables les unes que les autres. Un filet avec deux montants du mors qui pendouillent, mais où attacher les rênes? Bon, ça doit pas être ça... Un licol? Euh, avec un pur-sang arabe plein d'énergie, là d'un coup je ne suis plus très rassurée... Des rênes attachées à la muserolle? Quelle idée farfelue! Rien sur la tête du cheval et une cordelette autour de l'encolure pour donner la direction? OK, là, je crois que j'ai surement trop d'imagination. Mais c'est vrai quand même, on fait comment pour monter un cheval sans mors?
Bon, ce petit moment de panique passé, je vais quand même préparer mon cheval. On ne sait jamais, je trouverai peut-être un mors caché dans un coin...
Et puis finalement, non, Kinto est bien monté sans mors. Mais pas sans équipement adapté. Je n'en était pas si loin finalement: un filet où les rênes sont fixées sur une muserolle spécifique, et donc avec une action sur le chanfrein plutôt que la bouche. (Un side-pull?)
Et une fois partis, la balade s'est très bien passée. Je n'ai pas remarqué de difficulté particulière pour moi qui n'en avais aucune habitude. A vrai dire, j'ai même très vite oublié que mon cheval était sans mors et j'ai profité du moment. Avec un cheval plein d'énergie, qui avait bien envie d'avancer encore plus vite. Dommage pour nous, on n'avait pas le droit de doubler les copains! Et j'ai tellement aimé que j'en ai redemandé le lendemain.
Conclusion: avec un cheval habitué et un matériel adapté, aucune raison d'avoir peur de monter sans mors. Merci Kinto pour cette aventure découverte du sans mors et ton énergie sans limites.
Si vous voulez avoir une idée de ce qu'il est possible de faire à cheval sans mors, voici un article par une cavalière plus expérimentée que moi sur le sujet.
Et vous, quelle a été votre première expérience du "sans mors"?
Février 2014. Randonnée en Alsace.
C'est l'hiver, nous effectuons deux balades par jour en rentrant nous réchauffer au chalet pour la pause de midi et le soir. Nous avons donc la possibilité de changer de monture entre deux balades. Le principe ici, c'est que le cavalier choisit le cheval qu'il a envie de monter, au feeling. Et ça marche!
Moi qui n'ai pourtant jamais été attirée par cette race, j'ai eu un coup de cœur pour un petit pur sang arabe gris à l’œil pétillant. Je demande donc si je peux monter Kinto. Réponse de Marco, le guide: "Pas de problème, mais je te préviens, il est monté sans mors".
Et là sur le coup, j'avoue, j'ai pas tout compris. Sans mors?
Dans ma tête défilent une série d'images aussi improbables les unes que les autres. Un filet avec deux montants du mors qui pendouillent, mais où attacher les rênes? Bon, ça doit pas être ça... Un licol? Euh, avec un pur-sang arabe plein d'énergie, là d'un coup je ne suis plus très rassurée... Des rênes attachées à la muserolle? Quelle idée farfelue! Rien sur la tête du cheval et une cordelette autour de l'encolure pour donner la direction? OK, là, je crois que j'ai surement trop d'imagination. Mais c'est vrai quand même, on fait comment pour monter un cheval sans mors?
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| Kinto ... sans mors |
Et puis finalement, non, Kinto est bien monté sans mors. Mais pas sans équipement adapté. Je n'en était pas si loin finalement: un filet où les rênes sont fixées sur une muserolle spécifique, et donc avec une action sur le chanfrein plutôt que la bouche. (Un side-pull?)
Et une fois partis, la balade s'est très bien passée. Je n'ai pas remarqué de difficulté particulière pour moi qui n'en avais aucune habitude. A vrai dire, j'ai même très vite oublié que mon cheval était sans mors et j'ai profité du moment. Avec un cheval plein d'énergie, qui avait bien envie d'avancer encore plus vite. Dommage pour nous, on n'avait pas le droit de doubler les copains! Et j'ai tellement aimé que j'en ai redemandé le lendemain.
Conclusion: avec un cheval habitué et un matériel adapté, aucune raison d'avoir peur de monter sans mors. Merci Kinto pour cette aventure découverte du sans mors et ton énergie sans limites.
Si vous voulez avoir une idée de ce qu'il est possible de faire à cheval sans mors, voici un article par une cavalière plus expérimentée que moi sur le sujet.
Et vous, quelle a été votre première expérience du "sans mors"?







